En regardant de plus près la page Facebook du réseau, et les pages-satellites se référant à ce réseau social (Facebook Data Team, Facebook Connect, Facebook Security), on se rend compte que pas mal d’études sont en cours. La plus surprenante se révèle être le bonheur global des gens par rapport à leur statut marital (célibataire, en couple, marié, veuf …).
Le principe repose sur un algorithme, qui va calculer le degré de « happiness » grâce à une analyse sémantique des mots positifs ou négatifs , postés sur le statut des utilisateurs. Cette masse d’informations est appelée le “USA Gross National Happiness Index”. Cette étude est mise à jour régulièrement, ce qui permet d’avoir des comptes-rendus intéressants sur le blog de Facebook, qui mettent en évidence un bonheur croissant aux alentours des fêtes.
En se rendant sur la page du blog qui concerne cette étude, nous avons un compte-rendu complet, qui démontre en fin de compte que les personnes qui sont “en relation” semblent, d’après les résultats, plus “heureux”que ceux qui sont célibataires … mais que ces derniers sont moins malheureux que ceux qui sont en « relation ouverte » …
Qui est plus heureux que les célibataires ?
Qui est plus malheureux que les célibataires ?
Sur ce je vous laisse réfléchir et tirer les conclusions d’une telle manipulation de nos données personnelles, et de l’éventuelle prise de pouvoir de Facebook sur nos personnes et nos relations … peut-être oseront-ils bientôt nous dire qui des homos et des hétéros sont les plus heureux … à suivre.


J’ai découvert ce nom il y a environ deux ans.




Rien de plus simple que de fabriquer de l’hydromel ! de l’eau et du miel dans un tonneau laissé à l’air libre 1 mois et voila! Si cette recette d’une simplicité désarmante était bien celle de nos ancêtres, nos papilles modernes ont bien du mal à ingurgiter un tel breuvage. Pour faire un hydromel plus acceptable il convient de sélectionner les levures et de protéger la fermentation des levures sauvages responsables de l?âpreté de l?hydromel traditionnel.
En 1994, un jury du Nouveau-Mexique accorda 2,9 millions $ de dommage et intérêts à Stella Liebeck, 81 ans, souffrant de brûlures aux troisième degré sur les jambes, le sexe et les fesses après s’être renversée une tasse de café McDonald sur elle.
Eigenfaces : seuls les pros de la biométrie ont pu croiser ce mot-là dans leur vie.