Retour aux sources (ou comment mon cœur n’a jamais oublié la photographie argentique)

Quand j’étais petite (un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaitre 😉 ), la photo représentait une certaine magie. Voir ma mère arriver avec son Agfamatic (oui le format 110, vous savez, les photos au format timbre-poste), et savoir que par certains sortilèges, ça faisait au bout du compte … des images (pour un enfant on comprend que c’est beau comme concept).

A dix ans, mon cadeau d’anniversaire a été mon premier appareil photo. Il ne payait pas de mine, ce Konica EFP-J mais il a été pendant des années mon joujou préféré. Que dire de mon excitation profonde, quand la pellicule était achevée, lors de ma visite chez le photographe : « elles seront prêtes demain ! ». Et là, j’attendais, fébrile, le moment où j’ouvrirais la pochette.

Les années ont passé et je suis montée en gamme, passant du bridge au reflex. Et puis 2007 est arrivé. L’année où on se rend compte que les photographes se raréfient et que vos copains vous font sentir, que voilà, on est dans les années 2000 et il faut bien se mettre au goût du jour. Fini les investissement coûteux, les allers-retour au photographe. Et vive la photo instantanée, celle qui s’affiche de suite après la prise de vue.

Du coup j’avais mis de coté l’idée d’avoir un labo photo chez moi.

Mais c’était sans compter une bande de rebelles aguerris qui partageait cet avis. La photo en argentique, celle avec la pellicule qu’on doit faire développer, c’est autre chose. C’est la raison même de la photo, le procédé chimique originel à base de sels d’argent (d’où le qualificatif d’argentique) qu’on soumet à divers traitements chimiques, un grain, un rendu incomparable à cette image trop parfaite que rend nos capteurs numériques. Désolée pour les écolos-babas que cette phrase a choqué.

Car oui, il y a peu j’ai fait une session urbex avec mon vieux reflex argentique (un Minolta des années 90 qui est devenu trop automatisé à mon gout, au moins mon passage dans le numérique aura servi à cet apprentissage) …

Image volontairement mise en « positif » pour donner une idée des photos

Et oui j’ai pu ressentir cette vieille jubilation, cette émotion du passé en mieux : j’ai développé la pellicule moi-même, à la suite d’un stage qui vise à me préparer à tout faire dans mon labo à moi. Il ne me reste plus qu’à cette étape à tirer les images et je pense continuer dans cette lancée.

Abandonner le numérique ? je ne pense pas en venir à cette extrême mais je pense que les pellicules vont revenir dare-dare dans mon sac photo 🙂 .

Mon premier mois de coaching intensif en ligne !

Il y a quelques mois, accompagnée d’une solide envie de me remettre en question par rapport à ma confiance en moi, j’ai décidé d’entreprendre des démarches régulières.

La première a été de recourir à la kinesiologie pour enlever les blocages énergétiques que mon corps aurait stockés.

La deuxième est de prendre rendez-vous régulièrement avec un coach pour faire un point régulier individuel.

La troisième, s’est faite un peu par hasard en tombant sur la page Facebook de Franck Nicolas. Ce qu’il disait dans ses capsules me parlait. Au fur et à mesure que je le suivais, j’ai décidé d’entreprendre un an de cursus à SPARK, pour révéler en moi l’étincelle du leader qui se cache.

Avant de commencer ce programme, j’ai entrepris de faire un premier point vidéo :

Le premier mois s’est donc écoulé, avec le module 1, qui porte sur la clarté : « Savoir se connaitre et garder le focus », avec des conseils de coaching, des conseils nutritionnels et énergétiques, ainsi que des cursus d’entrepreneurs.

Après ce mois, je fais un deuxième bilan, que je vous laisse découvrir.

A savoir a fait deux mois que j’ai intégré une nouvelle structure. J’ai envie de tout donner pour cette nouvelle opportunité, et montrer peu à peu aux gens quel est mon « moi authentique », inhibé ces dernières années. La confiance en soi s’acquiert, elle n’est pas innée !

A ce jour, j’attends une réponse également pour un projet qui me tient à cœur. Je croise les doigts car ce sera une première si la réponse est positive !

 

Retour sur le PHP Forum 2015 – Jour 2

Ce deuxième jour a suivi son lot de conférences, et s’est terminé symboliquement par une table ronde, regroupant l’essentiel de la Core Team de PHP : Pascal MARTIN, Julien PAULI, Remi COLLET, Zeev SURASKI, et bien entendu le créateur de PHP himself : Rasmus LERDORF, pour discuter de la sortie de PHP7, et répondre aux différentes questions.

Mon avis général sur cet évènement est identique à celui de l’an passé, toujours une excellente ambiance, des prises de contacts. J’ai juste déploré les thèmes des ateliers de cette session, que je n’avais pas trouvés en adéquation avec ce qui m’intéressait.

Voici donc mes comptes-rendus des conférences auxquelles j’ai assisté ce deuxième jour, entre plusieurs visites de stands, de morceaux de gâteau, de pop-corn, de tests PHP, et de selfies (si je me trompe, ou si vous avez des remarques, n’hésitez pas à commenter) :

ZF3 le futur de PHP – Sophie BEAUPUIS

ZF3 est défini comme un ZF2 « nouvelle génération ». Il est centré sur PSR7 et les « middlewares ». Il se fait remarquer par ses performances, sa facilités d’utilisation. Le framework peut en plus, se séparer en composants réductibles.

Depuis la version 2.5, chaque composant de zend possède son propre repository, chaque élément est versionné de façon indépendante. Un package de framework est en fait un méta-package faisant références à différentes versions des composants. Ont changé le gestionnaire de services, le gestionnaire d’évènements, et les composants MVC en conséquence. Le gestionnaire de services est quatre fois plus rapide, compatible avec ZF2 pour la plus grande partie, et les noms canoniques ont été supprimés. L’apport majeur est le Container Interop : on peut utiliser la même factory pour différents services car le nom du service est passé en paramètre (en tant qu’utilisatrice de ZF2, je ne peux que dire : « YALLAAAAAA »). Adieu les factories pour chaque service !

Mon avis : une conférence qui m’était incontournable en tant que Zend-Addict. J’ai été on ne peut plus soulagée à l’idée de réduire le nombre de mes factories redondantes. Comme pour Symfony, on apprend ici que la version 3 est quasi-compatible avec la version 2.

L’architecture événementielle chez Meetic Robin Matthieu – Meetic / Pineau Benjamin

Meetic est devenu un incontournable des sites de rencontres. Cette application web est accessible en tant que site web desktop, mobile web, et applications natives.

Il y a eu un projet de refonte sous Angular JS.

Aujourd’hui l’application est composée de différents éléments comme une API publique, une API Microservices en Symfony 2, et des bases de données.

Des flux asynchrones doivent être gérés pour envoyer des emails, faire des notifications « Push », des manipulations sur des images, et de la modération. Ceci pose des limites en matière de traitements et de possibilité de rejouer des évènements. Les interactions entre les membres doivent être pris en compte : consultation de profils, « flashs », messages, etc …

Agnostic framework for the win – Jonathan Reinink

La meilleure façon d’utiliser un framework est de faire une application dont les éléments sont réutilisables, car un code réutilisable devient un code qu’on n’a plus besoin d’écrire.

Entre 1994 et 2004, Vanilla PHP était en vogue. On avait également recours aux fichiers Zip, puis est venu PEAR. A partir de 2005, l’ère des frameworks est arrivée, leur avantage est de pouvoir travailler rapidement, cependant, les développeurs ont continué à téléchager des Zips. Depuis 2013, c’est composer et ses packages qui est le must. En effet, composer permet d’updater des packages déjà téléchargés, de résoudre les dépendances, et les classes autoloadées.

Jonathan Reinink nous parle également du projet The PHP Framework Interop Group, accessible sur php-fig.org qui définit les PSR.

Mon avis : un bon bilan sur ces dix dernières années de la gestion des packages PHP. Composer est en effet l’outil plébiscité du moment, tant par son efficacité que par sa polyvalence (utilisé pour Symfony, ZF, et indépendamment).

Un éléphant dans le monde des licornes – Moquet Matthieu

Chez Blablacar, la mise en production se déroule ainsi :

Master → branch → CR+CI → staging → merge → mise en prod

Les tests sont 70% unitaires, 30% d’intégration et fonctionnels.

Les ORM, pour une grosse appli, ce n’est pas une bonne idée. En programmation évènementielle, on va privilégier les Bundles et les Events.

Matthieu nous explique l’utilisation de Monolitic, de Gateway et de Cassandra (utilisation indirecte d’une brique JAVA), et nous renvoit sur le site de BlaBlaTech.

MySQL 5.7 & JSON: New Opportunities for Developers – Ulin Thomas

Cette nouvelle version du fameux SGBD se caractérise par sa performance, sa scalabilité et sa maintenabilité.

Thomas Ulin nous fait alors une série de démonstrations pour nous montrer les features JSON : en effet, on peut maintenant extraire des données sous ce format : JSON_EXTRACT(colum_name, #type) ;

On peut également aller chercher des données JQuery pour les infiltrer dans des requêtes. D’après une variable $(‘#type’), par exemple, on peut créer ce genre de requête : SELECT DISTINCT feature->  »$.type » as json_extract FROM features.

Les utilisateurs peuvent également créer leurs propres plugins.

Mon avis : une conférence ultra-fournie qui est passée très vite. Le sujet est néanmoins ultra-interessant pour tout développeur web, et mérite une découverte par soi-même du potentiel de cette version, en pratique, plus en profondeur.

 

Photo une : Tirée du blog de Rémi Collet http://blog.remirepo.net

Retour sur le PHP Forum 2015 – Jour 1

Mieux vaux tard que jamais, j’ai récupéré et mis au propre mes petites notes que j’ai prises lors des différentes conférences. J’étais donc présente au PHPForum 2015 organisé par l’AFUP, et qui célébrait deux évènements, et pas des moindres :

  • les 15 ans de l’AFUP
  • et surtout, les 20 ans de PHP.

20 ans que PHP a pu faire son bonhomme de chemin, et persévérer avec ses forces et ses faiblesses.

Je profite d’un petit edit pour partager la vidéo spéciale « anniversaire PHP » qui a été diffusée pendant la keynote d’ouverture, si vous regardez bien j’y apparais 🙂

 

Parmi le panel de choix des différentes conférences, voici celles auxquelles j’ai assisté :

Symfony 3.0  est sorti ! – Nicolas Grekas

Cette saison est la saison du renouveau pour les Fraworks majeurs, tels que Symfony ou Zend Framework. Cette nouvelle version tient une promesse de rétrocompatibilité. Il suffit d’utiliser Composer pour autoriser l’update.
Pour rappel, un numéro de version se compose comme suit : Major.Minor.Patch. L’incrément du numéro majeur est susceptible de casser la compatibilité. Le mineur ne s’incrémente qu’à chaque nouvelle feature. Le Patch est fixe.
Symfony 3 n’est pas une version LTS. Elle est basée sur le code de Symfony 2.8, et PHP 5.5.9 minimum est requis. La backward-compatibility a été gardée, les lignes de code ont été réduites.

Mon avis : une bonne mise en bouche pour commencer le Forum, même si je suis plus adepte de ZF2, et moins férue de Symfony. Bien contente d’apprendre que le code de cette nouvelle version ne donnera que peu d’incompatibilités par rapport à la précédente. Il en est de même pour ZF2 d’ailleurs.

Les flux, méconnus et sous-utilisés – Pascal Martin

Ici, Pascal Martin nous rappelle l’immense utilité des fonctions PHP telles que file_get_contents, file_put_contents, fopen, fgets, fseek … mais également tempnam, tmpfile.

Un flux est tout simplement une ressource streamable, et ces ressources sont gérées depuis PHP 4.3.

Il existe une bibliothèque de fonctions stream_* qui permettent également de manipuler les flux.

Pour appeler un flux, il suffit juste de l’appeler via la syntaxe appropriée : schema://cible

Il est conseillé de créer un flux pour tester des accès à fichiers, au lieu de créer directement le fichier sur le disque. Cette manipulation permet, avec une bonne pratique, de passer outre CURL.

Pascal a également évoqué reactphp.org et icicle.io pour les scripts asynchrones.

Mon avis : Très intéressant. On a tendance à oublier l’existence des flux, au profit des manipulations avec CURL. Pascal Martin a fait d’ailleurs un dossier très intéressant à ce sujet sur son site.

PHP7 Story – Zeev Suraski

Ici, un des principaux « cores PHP développers » revient sur la conception de PHP7.

Il faut savoir qu’une version majeure de PHP sort tous les 5 ans, sauf pour PHP6, qui est mort-né officiellement le 11 mars 2010 à 11:09:37. Pour rappel, il devait gérer avec unicité l’encodage des caractères (PHP + unicode).

Depuis, il y a eu HHVM, un runtime PHP crée par Facebook. La réponse de Zend, PHPNG (PHP New Generation) a été crée en janvier 2014, avec comme promesse un PHP plus rapide, et plus performant.

PHP7 est donc sorti avec des nouveautés, hormis la rapidité qui est flagrante on a :

  • Plus de gestion d’erreur E_ERROR
  • Déclaration des types scalaires de paramètres ET de retour dans les fonctions
  • Fonction userialize : on peut mettre des filtres noms de fonctions
  • « Spaceship opérator »

Mon avis : quoi de mieux qu’un des principaux acteurs de PHP pour nous présenter cette nouvelle version ? La conférence était incontournable, aussi incontournable que la multitude de ElePHPants sur le diaporama.

Mets du ValueObject dans ton modèle – Alexandre Damien

Qu’est-ce que le Domain Driven Design ? Il s’agit en fait d’un ensemble de pratiques fondées sur la collaboration entre experts fonctionnels : dedans il y a une notion de ValueObject. C’est un objet qui continent des données. Il n’a pas d’identité, il n’est pasimmutable. Son identité est basée sur le contenu, l’objet a une vie, se manipule, se supprime, se consomme …

Il se base sur le principe de « Simple Responsibility ».

On compare les VO avec == et non pas === qui va se baser sur la référence mémoire de l’objet. Ou avec une méthode isEqual().

ON NE DOIT PAS CHANGER LE CONTENU. Pour changer de contenu, il faut créer une nouvelle instance d’objet.

Pour rendre immutable :
– Mettre les variables dans la classe en privé
– Mot-clé final dans la déclaration de la classe (= no extends)
– Constructeur vide et privé. Utiliser un constructeur nommé en statique.
– Empêcher les autres devs d’implémenter des setters

Avec Doctrine :
– Utiliser Embeddable (nouvelle fonctionnalité) et le type object

Mais malgré tout, le Value Object a des inconvénients :

  • On ne peut pas requêter sur les champs de VO
  • On ne peut pas non plus le sérialiser correctement

Mon avis : Conférence tournée avec beaucoup d’humour, un sujet qu’on n’a pas souvent l’habitude d’aborder dans son propre code. Ce pattern a pourtant bien des avantages.

Performance Testing for Modern Apps – Dustin Whittle

A partir d’une seconde de chargement d’une page web, l’attente se fait sentir. Il ne faut pas passer au-delà.

Pour pouvoir vérifier le temps de chargement d’une page, des outils sont à dispostion :

  • Apache Bench  – ab -c 10 -t 10 -k http://monsiteatester.com/
  • Siege – siege -c 10 -b -t etc …
  • Bees with machine guns – bees attack -n 1000 -c 50 -u http://monsiteatester.com/
  • locust.io
  • PageSpeed Tools de Google.
  • Google Developpers
  • webpagetest.org
  • sitespeed.io
  • Test for failures : simian army + chaos monkey

Halte à l’anarchitecture – Gauthier Delamarre

Ici Gauthier Delamarre revient sur les principales architectures logicielles, dont la réalisation peut être abstraite dans un premier temps.

Il faut distinguer la macro et la micro architecture.

La macro architecture va concerner :

  • Le schéma général : Couches applicatives, workflows, acteurs tiers.
  • Les responsabilités : validation de données, mécanismes ACL, gestion d’erreur.
  • Les structures diverses : modèles de données, organisation des sources, et des ressources
  • Et surtout, la DOCUMENTATION !

Quant à la micro architecture, elle va concerner :

  • Les données métiers : systèmes d’objets, entités, formats d’échanges
  • Les services : injections, événements, tests
  • Les composants : accès aux données, persistance, User Interface

Zoom sur les objets PHP – Julien Pauli

Toute variable en PHP, va créer une Zval.  Les Zvals sont des « conteneurs » écrits en C. PHP utilise ces conteneurs pour stocker des tableaux, etc … Dans ces Zvals, on y trouve un élément « refcount », qui  s’incrémente à chaque occurrence de la même instance.

En PHP, un Handler est un entier utilisé pour référencer l’objet d’une manière unique. On peut le faire apparaître quand on fait un var_dump. Les handlers sont utilisés lors de l’implémentation des interfaces ArrayAccess, Serializable, Countable.

Les objets, s’ils sont des variables, ne sont pas des références.

Le Garbage Collector, lui, ne sert que pour les références « circulaires » quand deux objets se référencent les uns les autres (zvals seulement). gc_collect_cycles() permet de vider ce cache.

Julien nous rappelle également qu’une classe c’est lourd, donc il est préférable utiliser l’autoloading.

SimpleXMLElement, PDOStatement, Datetime utilisent des Object handlers.

Le destructeur d’une classe ne libère pas la mémoire tout de suite. Il est recommandé de faire unset() si on veut supprimer l’objet et sa mémoire. Un destructeur qui « plante » va entrainer la désactivation de tous les autres destructeurs car le script va être considéré comme pas stable.

Mon avis : un petit voyage dans le comportement même de PHP. Un sujet qui commence à me titiller d’ailleurs. Il est souvent intéressant de s’initier à la grammaire d’un langage informatique.

Unglue all the things – Beau Simenson

Utilisés comme des services, les controleurs sont plus portables.

Beau Simenson fait également référence à Puli, qui est un nouvel outil de packages. Le système de séparation en sous-arborescences permet une manipulation plus facile, chaque répertoire contient de multiples packages.

Le modèle sera toujours influencé par l’ORM.

J’ai testé pour vous : YOLO

Yolo, on ne vit qu’une fois est une Scripted reality diffusée depuis le 18 février 2013 sur W9. L’émission est produite par la société Studio 89 (filiale de W9). C’est l’adaptation française de la Scripted reality allemande « Berlin Tag und Nacht » qui est un véritable succès outre-rhin sur la chaine RTL II.

Le ton est donné, puisque Yolo signifie en anglais « on ne vit qu’une fois », expression « Carpe Diem » revisitée pour nos ados du 21ème siècle (waish boloss).

J’avais vu la bande annonce en fanfare avant ce 18 février 2013, me disant que le monde télévisuel allait être bouleversé par un concept novateur.

A la base, les situations sont fictives, comme les personnages, elles se déroulent dans de vrais lieux, et non pas dans des décors de carton-pâte, et les dialogues sont improvisés (donc ça rejoint le concept du théâtre d’improvisation mais dans une série). Les Yolo les voici :

yolo-18h50-sur-w9

Bon. Pourquoi pas. Admettons.

Si à la base le concept était séduisant, les téléspectateurs n’ont pas été emballés. J’ai eu moi-même quelques WTF* bien prononcés lors de certaines situations :

Exemple WTF 1 : Dans le premier épisode, Alex, le sérial-loser, se glorifie d’avoir de l’argent (avant de se les faire chourer par une blondasse prostipute qu’il a cru être son grand amûûûr). Nous apprenons que cet argent fait suite à un emprunt qu’il a fait à sa banque. Je rappelle qu’Alex est au chômage et sans revenu visiblement (il ne peut pas payer son loyer) et dans la vraie vie il serait à mon humble avis sorti avec une trace de coup de pied au fesses tellement la banque n’aura même pas voulu lui donner un cent.

Exemple WTF 2 : Quelques épisodes plus tard, l’oie blanche de base qu’incarne Sophie est trop love de Carlos, un barman qui enchaine les filles et en a tellement rien à battre de cette nana qu’il lui envoie goujaterie sur goujaterie, et elle en redemande la miss. Et là, Alina qui est à voile et à vapeur (et comme par hasard mécano – big cliché inside -, balance une phrase bien bateau (attention c’est brut de pomme) : « heureusement que je suis bisexuelle car les filles elles se conduisent un peu mieux ! ». Hum, si tu étais vraiment bisexuelle dans la vraie vie ma chérie, tu ne dirais jamais ça. Mais jamais ! Y’a trop de femmes psychopathes dans le monde, les lesbiennes et bis savent de quoi je parle !

Exemple WTF3 : Amel qui est barmaid avec Carlos se permet de quitter comme ça son service pour aller se promener avec sa voisine qu’elle n’a pas revu depuis des années. Et personne ne lui reproche rien, c’est normal. Bon. Admettons.

WTF général : les 4 premières minutes de « dans les épisodes précédents » + « dans l’épisode d’aujourd’hui » + générique qu’on est obligé de se farcir avant que l’épisode démarre pour de bon. Je passe également sur la durée des plans de Paris, sous fond « pump it up », on se demande ce qu’ils viennent faire là, et qui doivent faire cumulés par épisode une bonne minute (ça doit remplir de la bande, pense-je à juste titre).

yolo-word-you-only-live-onceOutre Rhin, le concept a bien pris et a beaucoup de succès. Mais je n’ai pas visionné cette version allemande, il doit y avoir certainement moins de WTF, ou les allemands sont plus patients que les français ou sont comme moi, adeptes du principe de la zen-tv (en gros regarder des émissions vides de sens et de contenu pour se vidanger le cerveau après s’être bien pris le chou pendant huit heures à coder des injections de contenu ZF2 avec passerelles en Ajax, les développeurs savent de quoi je parle).

Affaire à suivre, mais en attendant, l’émission a été décalée de quelques heures, à cause de son manque d’audience (380 000 téléspectateurs environ par épisode ces derniers jours). A mon avis … il ne faut pas s’attendre à la voir perdurer.

* What the f**k ?

La geekette, le nas LG N2B1 et la mise à jour du firmware-fantome

Comme pas mal de geeks, j’ai craqué il y a deux ans pour un Nas N2B1 … j’avais reçu à l’époque une prime de la part de mon ancien employeur (haa) et j’ai eu envie de faire une folie.

Mon Nas il ressemble à ça :

J’ai juste trouvé qu’il était esthétiquement vraiment joli avec ses racks amovibles ses leds bleues et son boitier blanc <3 …

En gros il se situe à mi-chemin entre le disque-dur externe et le « Barebone ». D’autres m’ont devancée pour énoncer les avantages et les inconvénients de cet appareil qui à l’époque n’était pas très au point (et ne l’est toujours pas).

Aujourd’hui il a sa plus-value en tant que serveur de sauvegarde. En effet, même s’il est gentiment basé sur une Debian il offre quand même des failles de sécurité qui font qu’il n’est pas approprié en tant que serveur web. Toutefois, relié en interne, il avale volontiers des centaines de backups. Ce qu’il lui manquait à ce Nas, c’est un port ssh ouvert et des mises à jour du firmware. Or, LG a quelque peu laissé tomber à ce niveau. Heureusement, Thantalus s’est penché à ce sujet et nous a offert un bon package agrémenté de quelques hacks (qui ouvrent le port 22 en l’occurrence) : http://lg.threnor.de/en:general:installation

Il y a également correction de bon nombre de bugs et il nous offre également des interfaces web qui permettent de visualiser en streaming les fichiers audio et video. Je peux également bien me connecter sur le serveur iTunes qui était intégré, et qui marchait une fois sur 2. Il a également bien identifié un disque dur qui était branché en Raid1 et qu’il diagnostiquait défectueux.

Que du bonheur, en fait … à part pour la traduction française qui est bourrée de fautes. A l’avenir j’éviterai donc d’investir dans un Nas LG, parce qu’à moins de le hacker comme j’ai fait, c’est pas génial.

Faire courir un-e geek-ette …

 

Si vous disposez d’un iPhone assez récent (Version 3GS mini), vous avez constaté qu’une application « Nike+ » est fournie avec. Elle peut être activée justement dans les « réglages » et l’icône apparaît comme une grande lors de cette activation. Je n’étais jusque là pas fan de le course à pied (à vrai dire j’étais morte-mode carpette après avoir fait un tour complet du collège lors des cours d’endurance) mais quand j’ai vu les possibilités du gadget je me suis dit que ça pouvait être amusant de le tester.

En fait l’application va de paire avec un petit capteur Nike, il s’agit plus précisément d’un accéléromètre, disponible en magasin (ou sur le site internet). A priori, ce petit capteur pas plus gros qu’un pouce, est prévu pour se glisser dans des chaussures Nike estampillées Nike+, un trou dans la semelle étant prévu à cet effet. Personnellement j’aime bien Nike mais cependant niveau chaussures, je n’ai pas des Nike mais des New Balance, qui sont MES baskets de sport, qui sont parfaitement bien adaptées à la morphologie de mes pieds, qui sont de surcroit récentes et en bon état, ce qui justifie ce non-désir d’investir dans une nouvelle paire. J’imagine que bon nombre d’entre vous se trouvent dans le même cas que moi. Pour nous donc, il existe une parade, un clip qui se fixe directement sur vos lacets et qui sont vendus sur le site de Macway, Runaway de marque Switcheasy.

Commencez déjà par créer votre playlist-spéciale-running sur votre iTunes et exportez-là sur votre iPod. Dans cette playlist vous pourrez choisir LE morceau qui vous reboostera en cas de baisse de régime, c’est the PowerSong.

Sur l’application Nike+, vous choisissez votre programme (Standard, Course sur une durée ou une distance précise …), puis sélectionnez votre playlist. On vous demandera de marcher pour activer le capteur. S’il est neuf il se peut qu’il soit « éteint », dans ce cas, enfoncez le petit bouton au dos dudit capteur. Cliquez sur « play » sur votre iPhone et commencez à courir. Suivant votre paramétrage de départ, une voix vous donnera régulièrement des indications sur votre course. Quand vous avez fini, appuyez juste sur « Terminer », déclipsez votre capteur et rangez-le soigneusement.

Une fois rentré chez vous, lancez iTunes, rubrique Nike+ iPod, vous seront indiquées des informations sur votre dernière course. Si vous avez crée un compte sur le site de Nike+ vous pouvez commencer les choses amusantes 🙂 : sélectionnez « envoyer automatiquement les données à nikeplus.com » et cliquez sur « Synchroniser » en bas à droite. Votre course est envoyée sur votre compte Nike+ et là, vous pouvez avoir votre suivi personnalisé :

Personnellement pour une première course ce n’est pas trop mal 😉 …

Au fur et à mesure, vous pouvez avoir un vrai carnet de bord de vos progrès, disposer de graphiques comparatifs, et entrer dans des niveaux supérieurs à chaque échelon de grimpé (niveaux symbolisés par des couleurs, allant du jaune au noir). Vous pouvez également vous inscrire à des programmes « coaching » pré-définis (courir 5, 10 kms, courir un marathon …) ou à des « défis ». A savoir que le site est communautaire et que vous pouvez ainsi comparer vos performances à celles de vos amis.

Pour ceux qui n’ont pas d’iPhone ou d’iPod, il existe des bracelets USB qui servent de récepteurs, le software étant à télécharger sur le site de Nike+. Malheureusement il n’existe que pour Windows et Mac, le puristes de Linux n’auront qu’à l’émuler. Et pour ceux qui veulent tout savoir de leur rythme cardiaque, il existe une ceinture cardio compatible, la ceinture Polar Wearlink+. Mais, au vu de ce que j’ai pu lire sur le web, elle n’est malheureusement pas compatible avec l’iPhone.

PS : Notez qu’en une course, on ne dépense que peu de calories … un sport à long terme n’est fait que pour optimiser la capacité musculaire, donc ne vous jetez pas sur la première pizza venue juste après votre effort 😉

[Ils ont voulu nous traumatiser] La vie des Botes

Après Téléchat, voici une autre revue d’émission de jeunesse des années 80.

La Vie des Botes était une sitcom de télévision française pour la jeunesse, réalisée par Michael Berry, Nicolas Cahen, Jean-Louis Potonnat, Guy Saguez et Michael Watt, diffusée tous les jours à partir de 19h10 sur TF1 durant 30 minutes à partir du 14 janvier 1986 jusqu’en 1987.

Sur un scénario et des dialogues écrits par Jean Chalopin, cette sitcom racontait les tribulations d’une famille humanoïde déjantée : « les Androbotes ».

Dans ce monde un peu spécial tous les objets et les choses avaient un cerveau et étaient capables de parler.

Source Wikipedia

Pour ceux qui s’en rappellent, TF1 avait commis le sacrilège (comme quoi déjà à l’époque ils nous faisaient n’importe quoi) de nous supprimer Le village dans les nuages (je suis trop jeune pour avoir connu L’Ile aux enfants) pour nous mettre ce … ce chose. Le générique vaut bien son pesant d’or. Avant d’aller se coucher c’est quand même ignoble :

Et après on parle des terreurs nocturnes chez les enfants, ne cherchez pas loin. Là encore les têtes de ces « botes » me rendait perplexe et me dérangeait quelque peu. J’en avais oublié que les objets parlaient.

Vous trouverez sur cette page du site eighties.fr un topo bien complet de cette émission avec les vraies têtes des personnages qui jouent dedans.

Pour moi aujourd’hui, la vie des « bots » me rapelle plus des heures glorieuses passées sur IRC …

[Ils ont voulu nous traumatiser] Téléchat

Je vais revenir souvent sur les émissions de jeunesse des années 80, qui avaient un certain florilège de divertissements pour jeunes publics. Certains d’entre eux nous ont laissé un souvenir bien imprégné, pour X ou Y raisons, parfois parce qu’ils étaient tellement étranges qu’ils devenaient incompréhensibles pour nos tout jeunes cerveaux, et donc nous effrayaient quelque peu. Je pense que beaucoup d’entre vous, à la lecture de cette phrase, ont un nom qui leur vient …

 

 

Un petit extrait :

Téléchat est une série télévisée en coproduction belge et française en 234 épisodes de 5 minutes, créée par Roland Topor et Henri Xhonneux et diffusée à partir du 3 octobre 1982 sur Antenne 2 dans l’émission Récré A2, à partir de décembre 1995 sur La Cinquième puis en 2002 sur TMC. En Belgique, la série a été diffusée sur la RTBF de 1983 à 1985 et ensuite à partir du 22 août 1997.

A cette époque, l’émission avait remporté plusieurs grand prix en France et chez nos voisins Belges, tant le concept était accrocheur (Source Wikipedia).

C’est sûr elle est bien décalée, bien trouvée, il fallait inventer les gags, on ne reverra plus jamais ce concept à lé télévision (les divertissement jeunesse d’aujourd’hui font peur … aux adultes maintenant, tant le niveau intellectuel se résume à caca-pipi-prout-dessins moches).

Seulement quand on a trois ans (Téléchat passait régulièrement sur Récré A2 / La vie des Botes – autre concept d’attraction-répulsion j’en reparlerai – vers 85-86), ce n’est pas évident. Surtout quand on est confrontée à des personnages dont les têtes ont du mal à vous revenir (surtout les objets de la vie courante qui deviennent vivants). A croire qu’ils ne buvaient pas que de l’eau, les producteurs quand ils ont inventé le concept (liste par potentiel d’effroi à l’époque) :

Durallo le téléphone : c’est celui qui m’effrayait le plus. Il avait une tête de bébé débile.

Mic Mac le micro : un micro qui parle et en plus il a une oreille géante ô_O ! …

Sophie la cuiller / Raymonde la fourchette : mamaaaaaaaan j’veux pas aller mangeeeeeer !!!

– Et pour finir, Lola l’autruche : alors elle je me demandais pourquoi elle mettait sa tête dans un grand trou, et en plus elle n’avait pas de cheveux (un personnage de sexe féminin qui n’avait pas de cheveux c’était intrigant pour moi, formatage dû certainement à ma maman qui a toujours arboré une longue chevelure) …

– C’est sûr, la liste est non exhaustive, il y avait également Brossedur le balai, Duramou le fer à repasser … je crois que celui qui m’était le plus sympathique c’était finalement le protagoniste Groucha, parce qu’il avait l’air le plus « normal » … et finalement Leguman ne m’avait pas tellement marquée.

Et malgré tout, Téléchat me plaisait. J’étais contente quand une rediffusion était lancée.

Par contre, j’ai une question qui demeure en tête … pourquoi Groucha est-il toujours blessé ? Edit : j’ai trouvé : « Dès le premier numéro, Groucha apparaît le bras plâtré. Son plâtre reste assez particulier, et contient entre autres les objets dont c’est la fête. « Aujourd’hui, Dendrevi 18, c’est la Saint-Bigoudi ! Bonne fête à tous les Bigoudis ! » »

Sur ce, chalut à tous !

Des capsules de Nespresso sans passer par Nespresso …

Mr Clooney se demandant si son « what else » n’est pas trop pris au pied de la lettre …

Comme bon nombre d’entre vous, je possède dans ma cuisine un percolateur une cafetière Nespresso (what else ? oui la pub où Clooney se sert tout seul un café au lieu de le demander à l’hôtesse comme tout le monde). Alors pendant un bon bout de temps, en amoureux passionné de café, on se régale, on profite des avantages du club, des séries limitées. Mais vient un moment où se posent deux problèmes.

Le premier, c’est qu’on ne peut que boire du café Nespresso et pas d’autre. Et on aimerait parfois être plus curieux. Le deuxième, c’est le prix. La capsule Nespresso coûte plus de 0.30 € et comme on n’a pas le salaire de Clooney, on utilise à fréquence plus soutenue la bonne vieille cafetière filtre, celle qui ne fait pas de mousse avec la goutte qui tombe.

 

Capsules compatibles Nespresso

Jusqu’à présent Nespresso avait un brevet mais il est en train de tomber. Certaines marques de café (L’Or en l’occurence, et bientôt Casino mais là j’ai des doutes sur la qualité) se mettent donc à faire des capsules qu’on achète en supermarché (le prix n’est pas compétitif). Mais pas seulement. Les cafés Debout, torréfacteur de renom à Marseille, s’est mis à proposer une offre qui précipite les clients au portillon. Le but du jeu est d’offrir un client un kit composé de deux packs de cafés agrémentés d’une boite de 100 capsules vides pour la somme de 18 euros. 100 capsules chez Nespresso reviendraient à plus de 35 euros pour information. Le café est moulu spécialement pour la Nespresso et il est très bon. Vous pouvez changer de café toutefois, puisque les capsules sont à monter soi-même, et c’est simple d’emploi.

Et en plus, comme ce n’est que du papier d’aluminium et du plastique, elle sont (un peu) plus écologiques.

Maintenant si vous êtes malin, jetez un coup d’œil à l’emballage des capsules, vous constaterez qu’elles sont produites par Ne-Cap. Vous pouvez donc après, si vous n’aimez pas le café Debout, ou si vous n’habitez pas sur Marseille, commander ce produit, et ainsi transformer votre Nespresso en vrai percolateur ! Le site ne marche pas très bien, et je n’ai jamais commandé, donc je ne vous garantis rien.

Je vais tester les capsules avec du chocolat au lait et je vous tiens au courant du résultat … mais avec du thé ça marche très bien !

Marseille: le torréfacteur qui défie Nespresso sur France 3 Méditerranée …

Edit : La guerre des capsules a commencé et George pourrait bien se faire enlever par des extraterrestres …