Retour aux sources (ou comment mon cœur n’a jamais oublié la photographie argentique)

Quand j’étais petite (un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaitre 😉 ), la photo représentait une certaine magie. Voir ma mère arriver avec son Agfamatic (oui le format 110, vous savez, les photos au format timbre-poste), et savoir que par certains sortilèges, ça faisait au bout du compte … des images (pour un enfant on comprend que c’est beau comme concept).

A dix ans, mon cadeau d’anniversaire a été mon premier appareil photo. Il ne payait pas de mine, ce Konica EFP-J mais il a été pendant des années mon joujou préféré. Que dire de mon excitation profonde, quand la pellicule était achevée, lors de ma visite chez le photographe : « elles seront prêtes demain ! ». Et là, j’attendais, fébrile, le moment où j’ouvrirais la pochette.

Les années ont passé et je suis montée en gamme, passant du bridge au reflex. Et puis 2007 est arrivé. L’année où on se rend compte que les photographes se raréfient et que vos copains vous font sentir, que voilà, on est dans les années 2000 et il faut bien se mettre au goût du jour. Fini les investissement coûteux, les allers-retour au photographe. Et vive la photo instantanée, celle qui s’affiche de suite après la prise de vue.

Du coup j’avais mis de coté l’idée d’avoir un labo photo chez moi.

Mais c’était sans compter une bande de rebelles aguerris qui partageait cet avis. La photo en argentique, celle avec la pellicule qu’on doit faire développer, c’est autre chose. C’est la raison même de la photo, le procédé chimique originel à base de sels d’argent (d’où le qualificatif d’argentique) qu’on soumet à divers traitements chimiques, un grain, un rendu incomparable à cette image trop parfaite que rend nos capteurs numériques. Désolée pour les écolos-babas que cette phrase a choqué.

Car oui, il y a peu j’ai fait une session urbex avec mon vieux reflex argentique (un Minolta des années 90 qui est devenu trop automatisé à mon gout, au moins mon passage dans le numérique aura servi à cet apprentissage) …

Image volontairement mise en « positif » pour donner une idée des photos

Et oui j’ai pu ressentir cette vieille jubilation, cette émotion du passé en mieux : j’ai développé la pellicule moi-même, à la suite d’un stage qui vise à me préparer à tout faire dans mon labo à moi. Il ne me reste plus qu’à cette étape à tirer les images et je pense continuer dans cette lancée.

Abandonner le numérique ? je ne pense pas en venir à cette extrême mais je pense que les pellicules vont revenir dare-dare dans mon sac photo 🙂 .

2016. The end.

Jusqu’à peu, j’étais plutôt de ces gens qui se languissent de la nouvelle année, considérant celle qui va s’écouler comme un année si insignifiante avec son lot de frustrations. « Bon alors, elle a pas bientôt fini cette mauvaise année ? ».

Pourtant, cette année-là, elle était différente des autres.

Ou peut-être étais-je devenue différente ?

2016 a été une année spéciale, pleine de challenges que je m’étais décider à relever. Il y en a deux que je n’ai pas pu accomplir : le premier, la guitare. Je n’avais plus autant de temps le soir pour travailler mon instrument, compte tenu que j’étais inscrite à Spark et que ça remplissait bien mes journées. Je veillais donc à me fixer 3 grosses pierres, voire 4 mais pas plus qui comptaient le plus dans mes semaines : mon travail chez Digitick, ma nouvelle copine (on vient de fêter notre cinquième mois), mon projet AD Urbex et Spark. Le reste (l’allemand, les certifications …) étaient du bonus. J’ai aussi raté ma certification MySQL qui demandait une certaine expertise. Mais le voyage valait le coup. Si je ne m’étais pas donné ce challenge, je ne saurais rien des transactions, des vues, et autres optimisations de bases de données. Puis dans les quatre que j’ai passées cette année (PHP, ZF2, MySQL et TOEIC) c’est la seule que je n’ai pas pu obtenir.

2016, c’est ainsi l’année de la prise de confiance en moi. A travers la réussite de plusieurs certifications qui ont su me démonter ma vraie valeur, table rase d’un passé de doutes. Et il y a eu aussi Spark, où je suis partie à ma découverte, où j’ai appris des technique de gestion de peurs et d’émotions. Où j’ai appris à positiver sur ma vie. Où j’ai compris que les obstacles permettaient d’appendre. J’ai aussi compris que mon corps méritait le respect : une alimentation saine, faire du sport, boire beaucoup d’eau, éviter les sucres. Et croyez moi, je me sens bien plus jeune qu’il y a dix ans, quand on dit que 20 ans c’est le plus bel âge de la vie, pas toujours …

2016 a été également une année de renouveau. J’ai pu faire des rencontres professionnelles enrichissantes, et le destin m’a portée sur un entretien d’embauche réussi au sein de l’entreprise Digitick. Depuis des années que j’attendais d’avoir ce genre d’opportunités … elle a fini par se présenter. Et croyez-moi ça change des petites boites qui finissent par mettre la clé sous la porte !

2016, ça a été la fin et le deuil d’une relation pas top et le début d’une nouvelle, basée sur la découverte, le partage, le respect et l’enrichissement.
2016, pour terminer a été également la retrouvaille de la vraie passion de la photo, et la sortie de mon livre.

2017 sera la continuité de ce premier travail. La fin de Spark où se soldera la fin de ce long travail sur moi même. Je vais également bien peaufiner mes compétences en photographie, et revenir sur l’argentique. Il y aura d’autres certifications (mais deux ça suffit) : Symfony2 et également niveau A en Allemand. Puis je prendrai soin de mes amours, qui se construisent petit à petit. Puis plein d’autres choses 😉

Photo du jour : la super-lune cachée un soir de novembre.

Amelaye vous salue bien.

 

Mon premier mois de coaching intensif en ligne !

Il y a quelques mois, accompagnée d’une solide envie de me remettre en question par rapport à ma confiance en moi, j’ai décidé d’entreprendre des démarches régulières.

La première a été de recourir à la kinesiologie pour enlever les blocages énergétiques que mon corps aurait stockés.

La deuxième est de prendre rendez-vous régulièrement avec un coach pour faire un point régulier individuel.

La troisième, s’est faite un peu par hasard en tombant sur la page Facebook de Franck Nicolas. Ce qu’il disait dans ses capsules me parlait. Au fur et à mesure que je le suivais, j’ai décidé d’entreprendre un an de cursus à SPARK, pour révéler en moi l’étincelle du leader qui se cache.

Avant de commencer ce programme, j’ai entrepris de faire un premier point vidéo :

Le premier mois s’est donc écoulé, avec le module 1, qui porte sur la clarté : « Savoir se connaitre et garder le focus », avec des conseils de coaching, des conseils nutritionnels et énergétiques, ainsi que des cursus d’entrepreneurs.

Après ce mois, je fais un deuxième bilan, que je vous laisse découvrir.

A savoir a fait deux mois que j’ai intégré une nouvelle structure. J’ai envie de tout donner pour cette nouvelle opportunité, et montrer peu à peu aux gens quel est mon « moi authentique », inhibé ces dernières années. La confiance en soi s’acquiert, elle n’est pas innée !

A ce jour, j’attends une réponse également pour un projet qui me tient à cœur. Je croise les doigts car ce sera une première si la réponse est positive !

 

La petite liste de mes envies

Une fois n’est pas coutume, je vais laisser le PHP de côté (je vais quand même en parler un tout petit peu).

Ceux qui me connaissent savent quel boost dans ma vie je suis en train de prendre en ce moment. La vie connait parfois ses petits ralentissements, et remises en questions, causées par les difficultés. Le premier pas est de s’en rendre compte, cesser de s’apitoyer sur son sort, et se donner les coups de pied au derrière qui vont.

Il y a quelques années de ça, sur une échelle de dix années on va dire, j’avais fait des projets. Tout plein, et des chouettes. Qui n’ont pas abouti parce que je me trouvais des excuses pour ne pas les concrétiser. Cela donnait lieu à des regrets, des émotions négatives … mais je ne faisais jamais rien pour changer cet état de fait. C’est tellement facile de jouer les Caliméro, n’est-ce pas ?

Puis un jour, les choses vont mieux. Ou disons plutôt, on a fait le cheminement intérieur tout zen et positif, pour aller mieux. Personnellement, je me dis que je suis en train de m’upgrader, amelaye 2.0 est en cours 😉 …

L’an dernier, je m’étais dit : « Tiens c’est dommage, j’ai toujours eu envie d’apprendre l’allemand, je ne l’ai jamais fait, et si je m’y mettais ?  » . J’ai cherché une solution sympa, fouillé sur le web, trouvé Babbel.com, et depuis, je progresse de jour en jour, à mon rythme ponctué par le travail ou les autres projets. Verdict : c’est super gratifiant.

En début d’année, j’ai pris la décision de faire une liste de choses que je n’avais jamais faites, et qu’il fallait que je fasse, par défi personnel. J’avais acheté un livre pour passer le TOEFL, en 2007, soit il y a plus de dix ans. Je ne suis plus dans le cursus universitaire depuis longtemps, mais j’ai eu envie du challenge « certification d’anglais ». Histoire de réviser certaines choses que j’aurais pu perdre depuis la fac, et évaluer mon niveau. C’est la première des choses que j’ai voulu mettre sur ma liste, avec la fameuse certification PHP.

Dans l’ordre, j’ai eu :

– Passer la certification ZCPE (réussi)
– Passer le TOEIC (réussi, niveau C1)
– Passer le ZFCA (Certification Zend Framework) (programmé)
– Passer la certification MySQL
– Peaufiner mes compétences en Symfony (en cours, mais une bonne partie est faite)
– Faire un livre avec mes plus jolies photos urbex
(en cours)
– Apprendre la guitare (la mienne me fait pitié à trainer dans son coin depuis 2009) (trouvé un chouette site de cours en ligne super ludique hguitare.com, je peux dire que cette tâche est en cours)
– Apprendre à nager (ça arrive, non je ne sais pas du tout nager, jamais eu l’occasion d’apprendre, dispensée de sport en pleine adolescence, je rêve en secret d’avoir la grâce de Laure Manaudou … hum …) (en cours)

Forcément, dresser une liste comme ça c’est facile, il faut corser le tout en se donnant une limite de temps. La totalité de ces souhaits se devra être exaucée avant la fin de l’année 2016.

Ce qui est jouable, c’est se donner des challenges pour lesquels on sait qu’on va avoir des résultats concrets. Par exemple, je me vois mal m’inscrire à une certification d’Allemand et viser le niveau C1 cette année, alors que je suis en train de terminer le niveau A2. Il faut être honnête avec soi, évaluer ce qu’on sait faire, ce qu’on ne sait pas encore faire, et continuer pendant une année entière de se donner des coups de pied bien placés pour se tenir à la concrétisation de ces idées, sans papillonner ni procrastiner. Il faut aussi, si vous voulez apprendre un concept, savoir COMMENT vous aimez apprendre. Préférez-vous apprendre par des livres ? par Internet ? Ou avez-vous l’opportunité de prendre des cours du soir, si vous préférez l’échange entre humains ? Je sais par exemple que je préfère être autodidacte, chercher l’info, et les sites avec plein de gadgets comme des rewards à chaque visite 🙂
Donc voilà j’espère que ce billet d’humeur vous permettra de faire vous aussi votre petite liste personnelle 🙂 Tout en réalisant la mienne, je prépare déjà mentalement celle de 2017 😉

 

Retour d’expérience sur la certification ZCPE …

A la base, j’ignorais que ce genre de certifications existait jusqu’à peu, lorsque je suis allée fouiner sur le site de Zend, pour regarder ce que l’entreprise offrait en termes de formation Zend Framework 2 (parce que même si ça se casse la figure par rapport à Symfony, ça reste quand même un système assez badass …). Entre autres Zend propose une certification Zend Certified PHP Engineer.

Et là, je me suis dit … pourquoi pas ? Parce que. Parce que déjà ça me conforterait dans mon moi profond sur mes compétences PHP. Parce que ça me ferait un plus sur mon CV.

Alors comment ça se passe de prime abord ?

Déjà, il faut acheter un voucher sur le site de Zend (170 euros à peu près). Une fois votre emplette terminée, vous allez ensuite repérer un centre « Pearson Vue » où passer l’examen et choisir un créneau horaire. J’ai passé ma session à Aix-les-Milles.

Et ensuite, il n’y a pas de secret (très bateau ce que je dis là, pas grave) : il faut réviser, bachoter, potasser la doc de PHP. Il faut savoir le programme spécifié sur le bout des doigts. Vous pouvez acheter le petit guide proposé sur le site de Zend, il ne coûte qu’une vingtaine d’euros et il fournit un bon syllabus. En un peu plus d’un mois – deux mois de préparation, en travaillant à côté, ça peut le faire.

C’est en soi la partie la plus intéressante, car j’ai appris des concepts que je n’avais jamais l’occasion d’appréhender en pratique. Par exemple, je n’avais pas trop manipulé SPL dans le passé, les traits, les générateurs. On a beau avoir plus de dix ans de pratique, on passe forcément à côté de certaines choses.

Et pendant ?

Le moment venu, il faut vous rendre au centre d’examen, au moins quinze minutes en avance pour vous préparer. Après présentation de deux pièces d’identité, vous devrez signer un formulaire qui prévoit une clause de confidentialité, ça veut dire qu’il vous est interdit de dévoiler les questions après l’examen. Dans une pièce isolée, vous devez déposer toutes vos affaires, sacs, manteaux, et même votre montre ! Eux vous donnent une ardoise et un stabilo en guise de brouillon.

A ce moment là, vous reviennent en mémoire de vieux souvenirs de lycée ou de fac au moment de passer les oraux. Le rythme cardiaque augmente, vous commencez à transpirer. C’est normal.

L’examen se passe dans une petite salle, avec plusieurs postes informatiques. Si vous avez de la chance, vous pouvez être tout seul. L’examinatrice lance le programme avec lequel tout va se jouer, et ferme la porte derrière vous. ça y est, vous y êtes. 90 minutes pour répondre à 70 questions (en anglais s’il vous plaît). TOP !

La seule chose que je dirai à propos des questions, c’est un ressenti personnel : elles m’ont semblé moins dures que je ne l’avais prévu.

Et après ?

Après avoir bien répondu à toutes les questions (on peut flager et revenir sur les éventuels doutes), il faut soumettre vos réponses. Et là …

Pour ma part, comme je l’ai eu, ça a juste affiché la phrase « Congratulations, you have passed the ZCPE exam ! ». Si vous êtes dans ce cas, et si vous êtes tout seul, vous pouvez : bondir de votre chaise, hurler de joie, vous rouler par terre, rêver à vos nouveaux plans de carrière, et vous re-rouler par terre. La dame de l’organisme de formation, de son côté, vous imprimera un récépissé qui atteste de votre réussite (ou votre échec).

Il parait que si on n’a pas réussi, le tableau des erreurs est affiché avec votre score. Ceux qui ont réussi ne connaissent pas leur score, et ne le sauront jamais.

Et encore après ?

Il suffit juste d’attendre votre facteur, qui au bout de quelques semaines vous amène une grande enveloppe venant de Cupertino (rien que ça), et qui contient votre diplôme, ainsi qu’un sticker à coller sur votre laptop. Entretemps, Zend aura mis à jour ses Yellow Pages avec votre nom, et vous fournira une licence pour le logiciel Zend Studio (qui est pas mal en soi, même si je trouve PHP-Storm très puissant).

Après, si vous trouvez que Zend Framework est badass en soi, vous pouvez passez la certification pour ce framework. Perso, j’ai acheté mon voucher … verdict dans quelques mois … 🙂

 

Ce post est dédicacé à : Patrick E, Thomas B, Cédric et surtout le petit Grégory du Japon. <3

Réouverture du blog

Comme vous aviez pu le voir, ce blog, qui n’était plus trop entretenu, avait fini par fermer, je le pensais à l’époque définitivement.

Puis il y a eu ce besoin encore persistant d’écrire sur ce que je faisais plus ou moins professionnellement, mon avis sur mon métier, sur les forums auxquels je participais, la certification que je compte bientôt passer.

J’ai donc décidé de le rouvrir, et j’espère qu’il vous plaira, la formule étant bien différente de celle que vous aviez pu lire dans le passé.

Bonne visite !

Le site nouveau est arrivé

Je me suis dernièrement remis à la refonte de mon site d’urbex, qui commençait à poser des limites quand à ses fonctions.

Au départ, je voulais créer un site qui puisse permettre de gérer des galeries photo de base. Mais un lieu ne se raconte pas qu’avec des images, mais aussi avec des mots, des vidéos. Techniquement, j’aimais bien la conception du site d’Urbex Session, alors j’ai cherché à créer quelque chose que lui ressemblait, sans pour autant être du plagiat.

De plus, le CMS ZenPhoto, que j’utilisais était pénible à mettre à jour, et les miniatures générées n’étaient pas super nettes. Et je n’avais nullement envie de mettre les mains dans le cambouis pour arranger cela. Je ne change pas une équipe qui gagne alors j’ai opté pour WordPress, qui permet facilement de créer des galeries photo dans des posts.

Version 1
Version 1
Version 2
Version 2

 

 

 

 

 

J’ajouterais que je suis à ce jour heureuse que ce projet avance, les explorations se multiplient et j’ai encore pas mal de projets tout autour. Ma page Facebook voit l’effectif de ses fans augmenter, je ne peux que m’en réjouir. Actuellement je garde toujours l’idée d’ouvrir un forum plus ouvert à la communauté que ceux qui existent déjà, tout en gardant les principes de discrétion qui caractérise tant ce hobbie.

Les Marseillais n’ont pas voulu subventionner un concert de Guetta

David GuettaCes dernières semaines, une pétition a fait un buzz incroyable et sans précédent.

En effet, il était question de 400 000 euros sortent des poches des Marseillais pour financer un concert (qui était en outre payant) de David Guetta et Mika au Parc Borely.

La pétition (disponible ici) mentionnait :

« Malgré cette subvention publique, la billetterie mise en place annonce des tarifs compris entre 44 et 59 euros.

Cette pétition ne conteste pas la programmation mais le financement public qui n’est pas justifié. Les contribuables devront donc financer un concert qui ne sera même pas accessible au plus grand nombre!

1. Cette subvention aurait pu bénéficier à des associations ou à des artistes contribuant réellement au rayonnement de Marseille et à Marseille 2013 et ayant réellement besoin de financements. David Guetta est l’un des artistes français les mieux payés…

2. Cette somme est d’autant plus inacceptable qu’elle ne permet même pas de proposer des places à un tarif abordable pour le grand public!

3. La ville s’est montrée souvent réticente face aux évènements musicaux en plein air (Marsatac, Buvette Disco…). Là, aucun problème. »

Les Marseillais étaient indignés et ont décidé de signer cette pétition qui a fait une telle propagande qu’elle a pu être présentée à Monsieur le Maire pour une discussion éventuelle lors du Conseil Municipal.

Le 15 mars, la Mairie informe que David Guetta a pris la décision d’annuler son concert de manière très très élégante :

communique villeVoici le communiqué émanant d’Adam Productions, plus sympathique :

« Actuellement en tournée en Amérique Latine, David Guetta a pris connaissance de l’agitation politique et médiatique entourant son concert (…), précise le communiqué. Il tient d’abord à rappeler qu’il n’a jamais été question d’une subvention publique dans son contrat, l’organisateur local ayant proposé à la Ville de Marseille de mettre le parc Borély en configuration grands concerts et demandé, dans cette perspective, une subvention d’équipement qui lui permettait de prendre en charge toutes les installations. Pas un centime de la subvention ne concernait les artistes, dont David Guetta. Refusant d’être mêlé à un débat politique, et avant tout préoccupé que certains Marseillais se sentent lésés par une subvention qui ne le concernait pas, David Guetta nous demande d’annuler ce concert sans délai. »

Comment nos représentants ont-ils pu réagir de la sorte face à un initiative démocratique ? Cette pétition servait à montrer du doigt que quelque chose n’allait pas dans l’organisation de ce concert et je fais partie des personnes qui ont signé cette pétition car je n’aime pas David Guetta et qu’il était hors de question que je paye quoique ce soit pour un concert de cet artiste … A savoir que les signataires pensent que les artistes locaux (dont Nasser, que j’adore) sont lésés (pour une capitale de la culture c’est moyen), ou que cette somme pouvait être reversée à des associations.

Alors oui je me réjouis, mais je suis contente que ce concert ait lieu dans des conditions qui conviennent à tout le monde (concert à guichets fermés au Dôme).

Pour le moment nous ne savons pas ce qu’il advient du concert de Mika … affaire à suivre.

La presse en parle :

http://www.rtl.fr/actualites/culture-loisirs/musique/article/david-guetta-annule-son-concert-subventionne-a-marseille-7759499538
http://www.lefigaro.fr/musique/2013/03/15/03006-20130315ARTFIG00472-david-guetta-et-son-concert-a-marseille-le-dj-calme-le-jeu.php
http://next.liberation.fr/musique/2013/03/14/david-guetta-renonce-a-son-concert-subventionne-a-marseille_888610

En cours : g-stud.com – nouvelle version

Depuis début septembre, j’ai repris mes anciennes fonctions au sein de l’association G-Stud, pour laquelle j’avais conçu la première version du site, sous forme de blog évolué.

Quand j’ai temporairement quitté l’asso, la personne qui m’avait remplacée a fait un site à sa façon, mais qui manque de qualités ergonomiques et niveau SEO, beaucoup de choses étaient à revoir.

J’ai donc repensé le site avec mon joujou web préféré (WordPress) avec un thème que je remanie pour bien coller à l’image G-Stud 🙂 … je vous laisse juger des pavés multicolores. La construction du site est gérée progressivement par un outil de suivi de gestion de projet que j’affectionne, TRAC, sur lequel j’enregistre des tickets au fur et à mesure des remarques des autres membres de l’association. Il est également versionné avec SVN.

Le site permettra une meilleure interactivité que la précédente version de mon « remplaçant », tout comme la version 1 l’avait permis. Cette version du site n’intègre malheureusement plus la boutique en ligne que j’avais réalisée voici deux ans avec Prestashop (avortement de l’idée). En outre j’ai pensé à faire un intranet pour les membres du bureau afin que nous puissions communiquer nos idées, cet intranet ayant la forme d’un réseau social ressemblant à Facebook.

La capture d’écran à gauche représente l’avancement actuel du site, pas mal de choses continuent de bouger et il est loin d’être fini, surtout graphiquement, mais je ne résiste pas à vous montrer l’ébauche … le site intègrera :

– Podcasting de sons et videos (channel Youtube) … dont pas mal de reportages que je réaliserai
– Système de publicités payantes
– Gestion d’agendas
– Encarts réseaux sociaux
– Galerie photo
et bien d’autres choses …

Cette version sera mise en ligne pour janvier 2013 …

Edit : Article relatif à la première version …

Publicités musicales

Il y a des choses qui demeurent un vrai mystère pour moi. Les publicités dont le gimmick musical est tout à fait inapproprié au produit. Surtout quand il y a des cadres commerciaux payés des milliers d’euros pour nous pondre un spot incongru, voire négatif (ce qui n’est pas, rappelons-le, le but …).

La première qui m’a interpellé dans ma vie, c’est celle qui présentait Alice. Ouhouh. Bien sûr, tout le monde sait de quoi je parle :

Bon déjà, « Black Horse And Cherry Tree » (« cheval noir et cerisier »), on est loin d’une connexion ADSL … et encore si on analyse les paroles, ça parle d’une histoire d’amour frustrée (« no i’m not the one for you » – « non je ne suis pas ton grand amour »).

Alice n’est donc pas la bonne, peut-être qu’Orange fait mieux (en tout cas nous allons voir qu’ils sont plus engageants) …

Autre publicité de produit frustré :

Cette fois, ci il s’agit de Lily Allen « 22 » . En gros ça parle d’une jeune femme qui va avoir trente ans, qui se retrouve seule assise par terre, à bondir à chaque bruit de portière et ça continue encore et encore qui se souvient que, quand elle avait 22 ans, et bien elle avait plein d’espoirs, qui ne se sont pas finalement concrétisés. C’est moche n’est-ce pas Lily ? Et si on écoute bien, dans la pub, le gimmick commence au refrain …

« It’s sad but it’s true how society says Her life is already over »

« C’est triste mais vrai la société considère que sa vie est déjà finie » .

P’tet que Tsonga et sa copine la voisine sont deux trentenaires super déprimés qui se jettent tels des morfals sur le Kinder Bueno comme un éventuel Prozac, on va dire. Maybe. Quand je suis in the bad mood j’me jette bien sur le Nutella …

 

Pour terminer, je n’ai pas trouvé le spot video, mais Orange utilisait souvent des extraits de « Come Together » des Beatles. Savez-vous que le verbe « to come » signifie à la fois « venir » et « jouir » ? Surtout que la chanson précise « Come Togheter, right now. Over me » …

Ils sont coquins, chez Orange …