Retour sur le PHP Forum 2015 – Jour 2

Ce deuxième jour a suivi son lot de conférences, et s’est terminé symboliquement par une table ronde, regroupant l’essentiel de la Core Team de PHP : Pascal MARTIN, Julien PAULI, Remi COLLET, Zeev SURASKI, et bien entendu le créateur de PHP himself : Rasmus LERDORF, pour discuter de la sortie de PHP7, et répondre aux différentes questions.

Mon avis général sur cet évènement est identique à celui de l’an passé, toujours une excellente ambiance, des prises de contacts. J’ai juste déploré les thèmes des ateliers de cette session, que je n’avais pas trouvés en adéquation avec ce qui m’intéressait.

Voici donc mes comptes-rendus des conférences auxquelles j’ai assisté ce deuxième jour, entre plusieurs visites de stands, de morceaux de gâteau, de pop-corn, de tests PHP, et de selfies (si je me trompe, ou si vous avez des remarques, n’hésitez pas à commenter) :

ZF3 le futur de PHP – Sophie BEAUPUIS

ZF3 est défini comme un ZF2 « nouvelle génération ». Il est centré sur PSR7 et les « middlewares ». Il se fait remarquer par ses performances, sa facilités d’utilisation. Le framework peut en plus, se séparer en composants réductibles.

Depuis la version 2.5, chaque composant de zend possède son propre repository, chaque élément est versionné de façon indépendante. Un package de framework est en fait un méta-package faisant références à différentes versions des composants. Ont changé le gestionnaire de services, le gestionnaire d’évènements, et les composants MVC en conséquence. Le gestionnaire de services est quatre fois plus rapide, compatible avec ZF2 pour la plus grande partie, et les noms canoniques ont été supprimés. L’apport majeur est le Container Interop : on peut utiliser la même factory pour différents services car le nom du service est passé en paramètre (en tant qu’utilisatrice de ZF2, je ne peux que dire : « YALLAAAAAA »). Adieu les factories pour chaque service !

Mon avis : une conférence qui m’était incontournable en tant que Zend-Addict. J’ai été on ne peut plus soulagée à l’idée de réduire le nombre de mes factories redondantes. Comme pour Symfony, on apprend ici que la version 3 est quasi-compatible avec la version 2.

L’architecture événementielle chez Meetic Robin Matthieu – Meetic / Pineau Benjamin

Meetic est devenu un incontournable des sites de rencontres. Cette application web est accessible en tant que site web desktop, mobile web, et applications natives.

Il y a eu un projet de refonte sous Angular JS.

Aujourd’hui l’application est composée de différents éléments comme une API publique, une API Microservices en Symfony 2, et des bases de données.

Des flux asynchrones doivent être gérés pour envoyer des emails, faire des notifications « Push », des manipulations sur des images, et de la modération. Ceci pose des limites en matière de traitements et de possibilité de rejouer des évènements. Les interactions entre les membres doivent être pris en compte : consultation de profils, « flashs », messages, etc …

Agnostic framework for the win – Jonathan Reinink

La meilleure façon d’utiliser un framework est de faire une application dont les éléments sont réutilisables, car un code réutilisable devient un code qu’on n’a plus besoin d’écrire.

Entre 1994 et 2004, Vanilla PHP était en vogue. On avait également recours aux fichiers Zip, puis est venu PEAR. A partir de 2005, l’ère des frameworks est arrivée, leur avantage est de pouvoir travailler rapidement, cependant, les développeurs ont continué à téléchager des Zips. Depuis 2013, c’est composer et ses packages qui est le must. En effet, composer permet d’updater des packages déjà téléchargés, de résoudre les dépendances, et les classes autoloadées.

Jonathan Reinink nous parle également du projet The PHP Framework Interop Group, accessible sur php-fig.org qui définit les PSR.

Mon avis : un bon bilan sur ces dix dernières années de la gestion des packages PHP. Composer est en effet l’outil plébiscité du moment, tant par son efficacité que par sa polyvalence (utilisé pour Symfony, ZF, et indépendamment).

Un éléphant dans le monde des licornes – Moquet Matthieu

Chez Blablacar, la mise en production se déroule ainsi :

Master → branch → CR+CI → staging → merge → mise en prod

Les tests sont 70% unitaires, 30% d’intégration et fonctionnels.

Les ORM, pour une grosse appli, ce n’est pas une bonne idée. En programmation évènementielle, on va privilégier les Bundles et les Events.

Matthieu nous explique l’utilisation de Monolitic, de Gateway et de Cassandra (utilisation indirecte d’une brique JAVA), et nous renvoit sur le site de BlaBlaTech.

MySQL 5.7 & JSON: New Opportunities for Developers – Ulin Thomas

Cette nouvelle version du fameux SGBD se caractérise par sa performance, sa scalabilité et sa maintenabilité.

Thomas Ulin nous fait alors une série de démonstrations pour nous montrer les features JSON : en effet, on peut maintenant extraire des données sous ce format : JSON_EXTRACT(colum_name, #type) ;

On peut également aller chercher des données JQuery pour les infiltrer dans des requêtes. D’après une variable $(‘#type’), par exemple, on peut créer ce genre de requête : SELECT DISTINCT feature->  »$.type » as json_extract FROM features.

Les utilisateurs peuvent également créer leurs propres plugins.

Mon avis : une conférence ultra-fournie qui est passée très vite. Le sujet est néanmoins ultra-interessant pour tout développeur web, et mérite une découverte par soi-même du potentiel de cette version, en pratique, plus en profondeur.

 

Photo une : Tirée du blog de Rémi Collet http://blog.remirepo.net

Retour sur le PHP Forum 2015 – Jour 1

Mieux vaux tard que jamais, j’ai récupéré et mis au propre mes petites notes que j’ai prises lors des différentes conférences. J’étais donc présente au PHPForum 2015 organisé par l’AFUP, et qui célébrait deux évènements, et pas des moindres :

  • les 15 ans de l’AFUP
  • et surtout, les 20 ans de PHP.

20 ans que PHP a pu faire son bonhomme de chemin, et persévérer avec ses forces et ses faiblesses.

Je profite d’un petit edit pour partager la vidéo spéciale « anniversaire PHP » qui a été diffusée pendant la keynote d’ouverture, si vous regardez bien j’y apparais 🙂

 

Parmi le panel de choix des différentes conférences, voici celles auxquelles j’ai assisté :

Symfony 3.0  est sorti ! – Nicolas Grekas

Cette saison est la saison du renouveau pour les Fraworks majeurs, tels que Symfony ou Zend Framework. Cette nouvelle version tient une promesse de rétrocompatibilité. Il suffit d’utiliser Composer pour autoriser l’update.
Pour rappel, un numéro de version se compose comme suit : Major.Minor.Patch. L’incrément du numéro majeur est susceptible de casser la compatibilité. Le mineur ne s’incrémente qu’à chaque nouvelle feature. Le Patch est fixe.
Symfony 3 n’est pas une version LTS. Elle est basée sur le code de Symfony 2.8, et PHP 5.5.9 minimum est requis. La backward-compatibility a été gardée, les lignes de code ont été réduites.

Mon avis : une bonne mise en bouche pour commencer le Forum, même si je suis plus adepte de ZF2, et moins férue de Symfony. Bien contente d’apprendre que le code de cette nouvelle version ne donnera que peu d’incompatibilités par rapport à la précédente. Il en est de même pour ZF2 d’ailleurs.

Les flux, méconnus et sous-utilisés – Pascal Martin

Ici, Pascal Martin nous rappelle l’immense utilité des fonctions PHP telles que file_get_contents, file_put_contents, fopen, fgets, fseek … mais également tempnam, tmpfile.

Un flux est tout simplement une ressource streamable, et ces ressources sont gérées depuis PHP 4.3.

Il existe une bibliothèque de fonctions stream_* qui permettent également de manipuler les flux.

Pour appeler un flux, il suffit juste de l’appeler via la syntaxe appropriée : schema://cible

Il est conseillé de créer un flux pour tester des accès à fichiers, au lieu de créer directement le fichier sur le disque. Cette manipulation permet, avec une bonne pratique, de passer outre CURL.

Pascal a également évoqué reactphp.org et icicle.io pour les scripts asynchrones.

Mon avis : Très intéressant. On a tendance à oublier l’existence des flux, au profit des manipulations avec CURL. Pascal Martin a fait d’ailleurs un dossier très intéressant à ce sujet sur son site.

PHP7 Story – Zeev Suraski

Ici, un des principaux « cores PHP développers » revient sur la conception de PHP7.

Il faut savoir qu’une version majeure de PHP sort tous les 5 ans, sauf pour PHP6, qui est mort-né officiellement le 11 mars 2010 à 11:09:37. Pour rappel, il devait gérer avec unicité l’encodage des caractères (PHP + unicode).

Depuis, il y a eu HHVM, un runtime PHP crée par Facebook. La réponse de Zend, PHPNG (PHP New Generation) a été crée en janvier 2014, avec comme promesse un PHP plus rapide, et plus performant.

PHP7 est donc sorti avec des nouveautés, hormis la rapidité qui est flagrante on a :

  • Plus de gestion d’erreur E_ERROR
  • Déclaration des types scalaires de paramètres ET de retour dans les fonctions
  • Fonction userialize : on peut mettre des filtres noms de fonctions
  • « Spaceship opérator »

Mon avis : quoi de mieux qu’un des principaux acteurs de PHP pour nous présenter cette nouvelle version ? La conférence était incontournable, aussi incontournable que la multitude de ElePHPants sur le diaporama.

Mets du ValueObject dans ton modèle – Alexandre Damien

Qu’est-ce que le Domain Driven Design ? Il s’agit en fait d’un ensemble de pratiques fondées sur la collaboration entre experts fonctionnels : dedans il y a une notion de ValueObject. C’est un objet qui continent des données. Il n’a pas d’identité, il n’est pasimmutable. Son identité est basée sur le contenu, l’objet a une vie, se manipule, se supprime, se consomme …

Il se base sur le principe de « Simple Responsibility ».

On compare les VO avec == et non pas === qui va se baser sur la référence mémoire de l’objet. Ou avec une méthode isEqual().

ON NE DOIT PAS CHANGER LE CONTENU. Pour changer de contenu, il faut créer une nouvelle instance d’objet.

Pour rendre immutable :
– Mettre les variables dans la classe en privé
– Mot-clé final dans la déclaration de la classe (= no extends)
– Constructeur vide et privé. Utiliser un constructeur nommé en statique.
– Empêcher les autres devs d’implémenter des setters

Avec Doctrine :
– Utiliser Embeddable (nouvelle fonctionnalité) et le type object

Mais malgré tout, le Value Object a des inconvénients :

  • On ne peut pas requêter sur les champs de VO
  • On ne peut pas non plus le sérialiser correctement

Mon avis : Conférence tournée avec beaucoup d’humour, un sujet qu’on n’a pas souvent l’habitude d’aborder dans son propre code. Ce pattern a pourtant bien des avantages.

Performance Testing for Modern Apps – Dustin Whittle

A partir d’une seconde de chargement d’une page web, l’attente se fait sentir. Il ne faut pas passer au-delà.

Pour pouvoir vérifier le temps de chargement d’une page, des outils sont à dispostion :

  • Apache Bench  – ab -c 10 -t 10 -k http://monsiteatester.com/
  • Siege – siege -c 10 -b -t etc …
  • Bees with machine guns – bees attack -n 1000 -c 50 -u http://monsiteatester.com/
  • locust.io
  • PageSpeed Tools de Google.
  • Google Developpers
  • webpagetest.org
  • sitespeed.io
  • Test for failures : simian army + chaos monkey

Halte à l’anarchitecture – Gauthier Delamarre

Ici Gauthier Delamarre revient sur les principales architectures logicielles, dont la réalisation peut être abstraite dans un premier temps.

Il faut distinguer la macro et la micro architecture.

La macro architecture va concerner :

  • Le schéma général : Couches applicatives, workflows, acteurs tiers.
  • Les responsabilités : validation de données, mécanismes ACL, gestion d’erreur.
  • Les structures diverses : modèles de données, organisation des sources, et des ressources
  • Et surtout, la DOCUMENTATION !

Quant à la micro architecture, elle va concerner :

  • Les données métiers : systèmes d’objets, entités, formats d’échanges
  • Les services : injections, événements, tests
  • Les composants : accès aux données, persistance, User Interface

Zoom sur les objets PHP – Julien Pauli

Toute variable en PHP, va créer une Zval.  Les Zvals sont des « conteneurs » écrits en C. PHP utilise ces conteneurs pour stocker des tableaux, etc … Dans ces Zvals, on y trouve un élément « refcount », qui  s’incrémente à chaque occurrence de la même instance.

En PHP, un Handler est un entier utilisé pour référencer l’objet d’une manière unique. On peut le faire apparaître quand on fait un var_dump. Les handlers sont utilisés lors de l’implémentation des interfaces ArrayAccess, Serializable, Countable.

Les objets, s’ils sont des variables, ne sont pas des références.

Le Garbage Collector, lui, ne sert que pour les références « circulaires » quand deux objets se référencent les uns les autres (zvals seulement). gc_collect_cycles() permet de vider ce cache.

Julien nous rappelle également qu’une classe c’est lourd, donc il est préférable utiliser l’autoloading.

SimpleXMLElement, PDOStatement, Datetime utilisent des Object handlers.

Le destructeur d’une classe ne libère pas la mémoire tout de suite. Il est recommandé de faire unset() si on veut supprimer l’objet et sa mémoire. Un destructeur qui « plante » va entrainer la désactivation de tous les autres destructeurs car le script va être considéré comme pas stable.

Mon avis : un petit voyage dans le comportement même de PHP. Un sujet qui commence à me titiller d’ailleurs. Il est souvent intéressant de s’initier à la grammaire d’un langage informatique.

Unglue all the things – Beau Simenson

Utilisés comme des services, les controleurs sont plus portables.

Beau Simenson fait également référence à Puli, qui est un nouvel outil de packages. Le système de séparation en sous-arborescences permet une manipulation plus facile, chaque répertoire contient de multiples packages.

Le modèle sera toujours influencé par l’ORM.

Jawohl, wir können !

Ce que j’aime bien à Berlin :
– Absence de portiques dans le métro (« U-Bahn »), ce qui revient à exprimer qu’il existe une délinquance moindre qu’en France. J’avoue, j’ai même voyagé en fraude involontairement jusqu’à ce que je voie une grosse machine avec le mot « Fahrkarte » … un moment de solitude …
– Les pistes cyclables en abondance
– La politesse des gérants d’hôtel
– La gastronomie (la Currywurst <3 )
– La bière
– L’abondance de spots d’exploration urbaine où seule la nature se charge de dégrader les murs
– La faculté de pouvoir reconstruire ce qui a été bêtement démoli
– La gastronomie (je crois l’avoir déjà dit, mais j’insiste)
– L’honnêteté des chauffeurs de Taxi quand on s’envoie dans un trou paumé et que ce dernier se trompe de direction (j’ai l’habitude de me perdre dans les confins de ce pays)
– L’Oberbaumbrücke, si joli avec ses tours en brique rouge, ça me rappelle Toulouse …

oberbaumbruck
Oberbaumbrücke, ou le « pont de l’arbre par-dessus » la Spree … <3

Puis on a beau dire, la langue allemande ce n’est pas la pire. D’accord elle ne chante pas aussi bien que l’italien ou les autres langues latines (il paraît que le Français est la langue de l’amour), mais comparez un peu avec le Néerlandais, par exemple, et là vous ne pouvez pas test car je suis toujours incapable de dire « goedemorgen ! » sans risquer une éventuelle fracture de la langue.  Au moins « Guten Tag ! » c’est simple, rapide, et prononçable. Et en plus il y a un mot pour tout, par exemple on n’a pas de mot similaire pour « Schadenfreude ». Donc l’Allemand a du charme, qu’on le veuille ou non.

Depuis le début de l’année, par peur d’un gros regret, celui de ne jamais avoir appris la langue de Goethe, et malgré quelques tentatives en achetant des livres qui n’ont pas eu leur effet, j’ai décidé de sérieusement m’y mettre. Vraiment, poing frappé sur la table.
J’ai abandonné l’idée des cours du soir, vu que la journée je travaille, et j’ai plutôt envie, à 19 heures, de me caler sur le canapé avec un verre de vin, trois cacahuètes, et le chat sur les genoux, plutôt que de continuer à voir des gens et manger à pas d’heure, et dépenser des sommes astronomiques (je suis assez radine dans l’âme).

J’ai donc trouvé Babbel, LA plate-forme qui me convient, avec des exercices variés interactifs : photos mnémotechniques, répétitions de mots et phrases, leçons de grammaire à level progressif, et vocabulaire fourni. Puis si vous êtes un minimum sociable, vous pouvez même vous faire des correspondants Allemands. Et ça pour une somme dérisoire. Ce qui me permet de pouvoir étudier à ma pause de midi, ou me caler une petite demi-heure au lit avant de dormir avec mon MacBook. En parallèle, j’ai commandé sur Amazon, les DVD de « Berlin Tag und Nacht » (j’en avais déjà parlé vite fait) qui me permet d’apprendre des mots de la vie (la vraie), ce qui a pour avantage de conforter mes connaissances sur le canapé, avec un verre de vin, trois cacahuètes et le chat à côté. Tout me sied à partir de là.

Ce qui a donné qu’en mai je pouvais me réjouir de pouvoir tenir une conversation basique, ce qui a pu me provoquer une certaine satisfaction.

Ich mag Deutsch sprechen …

J’ai testé : le PHP Forum de Paris

elePHPant
Vous avez le bonjour de l’éléPHPant !

Le PHP Forum, c’est en fait LE pèlerinage pour tout développeur passionné par son métier et qui veut approfondir d’avantage ses connaissances. Si vous êtes développeur, et que ça ne vous ai jamais venu à l’idée, le mois d’octobre venu, de venir voir ce qu’il s’y passe, c’est que vous êtes un faux développeur, que vous avez choisi cette voie par dépit professionnel et que vous programmez toujours en PHP4 (rhô la vilaine que je suis).

Le PHP Forum est un évènement sur deux jours qui a lieu vers la fin d’octobre au Beffroi de Montrouge. Il a son petit prix (un peu plus de 200 euros), mais si vous souscrivez à l’AFUP, qui est l’Association Française des Utilisateurs de PHP (25 euros), vous aurez droit à une réduction de 100 euros … donc non seulement vous payez moins cher mais en plus, vous aurez droit à entrer dans la communauté et à participer via des mailings-lists au développement des évolutions du langage. Et ça, j’aime. L’inscription vous donné également le droit réserver votre place à un (seul, hélas) atelier qui prend une demi-journée, et qui vous permet de vous ouvrir à des outils que vous ne connaissiez pas. Personnellement, j’ai souscrit à l’atelier « Usage avancé de Jenkins comme outil d’amélioration/intégration continue ». Ce qui me permet d’avoir vu en diagonale le potentiel de ce dernier.

Bref, arrivés sur les lieux (je vous conseille de venir une demi-heure à l’avance sinon vous allez pleurer les premières minutes auxquelles vous n’assisterez pas), vous voyez une belle file d’attente, avec plein de geeks, majoritairement masculins à 98,5% , barbus à 70%, et avec un portable ou une tablette à 100%, Apple à 65%. On s’immisce donc d’entrée à l’ambiance de l’évènement.

Une fois que vous arrivez à l’accueil, on vous remet votre badge, qui ne vous quittera

Haouuu la classe avec les lunettes
Haouuu la classe avec les lunettes Jolicode

plus, ainsi qu’une pochette-surprise avec plein de jolies choses dedans :
– 1 t-shirt pour se la péter au bureau
– 1 bilboquet
– 1 chargeur de smartphone USB
– 1 paire de lunettes de soleil <Jolicode />
– 1 magazine
– des stylos
– des prospectus avec des bons de réductions (notamment un bon SensioLabs pour découvrir son nouveau débugger).
– des bonbons à la menthe « stay PHPresh » (I’m serious)

Pendant les premières minutes qui précèdent le discours de bienvenue, vous pouvez donc découvrir avec émerveillement ce package … puis vous pourrez choisir vos confs, auxquelles vous assisterez pendant deux jours entiers. En général, deux conférences ont lieu en simultané, donc vous avez l’embarras du choix. Si vous regrettez de ne pas être doté du miracle du dédoublement, rassurez-vous, toutes les conférences sont enregistrées et diffusées sur le chan Youtube de l’AFUP.

Pour ma part, j’ai pu : découvrir Drupal 8 et son croisement avec Symfony 2, approfondir Cake PHP, tout su sur le déploiement des tests unitaires, et découvert la vraie communauté WordPress, et j’ai également pu découvrir Docker.

Un exemple de conférence à laquelle j’ai assisté

Entre deux conférences, on peut aller se promener autour des stands en buvant un café, allez critiquer Zend auprès de SensioLabs, et critiquer SensioLabs chez Zend (personnellement je préfère de beaucoup Zend), et apprécier que Microsft puisse lâcher ASP, le vilain petit canard du monde web.

A la fin, en guise de clôture, vous assisterez à un débat qui aura pour sujet les évolutions du langage PHP. En espérant d’ailleurs que PHP7 puisse voir enfin le jour avant l’année 2016 …

En bref

Le Graal qui permet d'assister à THE event
Le Graal qui permet d’assister à THE event
  • J’ai aimé : l’ambiance geek, l’intérêt des sujets des conférences, les ateliers en petits groupes de 20, qu’on nous offre le repas de midi, le contenu de la pochette-suprise.
  • J’ai moins aimé : qu’on ne puisse assister qu’à un atelier (normal, pour avoir un nombre adéquat de personnes par atelier), y’a pas toujours du café quand on le souhaite, et y’avait pas de peluches élePHPant !!!
  • Y retournerais-je ? carrément.

Réouverture du blog

Comme vous aviez pu le voir, ce blog, qui n’était plus trop entretenu, avait fini par fermer, je le pensais à l’époque définitivement.

Puis il y a eu ce besoin encore persistant d’écrire sur ce que je faisais plus ou moins professionnellement, mon avis sur mon métier, sur les forums auxquels je participais, la certification que je compte bientôt passer.

J’ai donc décidé de le rouvrir, et j’espère qu’il vous plaira, la formule étant bien différente de celle que vous aviez pu lire dans le passé.

Bonne visite !

Le site nouveau est arrivé

Je me suis dernièrement remis à la refonte de mon site d’urbex, qui commençait à poser des limites quand à ses fonctions.

Au départ, je voulais créer un site qui puisse permettre de gérer des galeries photo de base. Mais un lieu ne se raconte pas qu’avec des images, mais aussi avec des mots, des vidéos. Techniquement, j’aimais bien la conception du site d’Urbex Session, alors j’ai cherché à créer quelque chose que lui ressemblait, sans pour autant être du plagiat.

De plus, le CMS ZenPhoto, que j’utilisais était pénible à mettre à jour, et les miniatures générées n’étaient pas super nettes. Et je n’avais nullement envie de mettre les mains dans le cambouis pour arranger cela. Je ne change pas une équipe qui gagne alors j’ai opté pour WordPress, qui permet facilement de créer des galeries photo dans des posts.

Version 1
Version 1
Version 2
Version 2

 

 

 

 

 

J’ajouterais que je suis à ce jour heureuse que ce projet avance, les explorations se multiplient et j’ai encore pas mal de projets tout autour. Ma page Facebook voit l’effectif de ses fans augmenter, je ne peux que m’en réjouir. Actuellement je garde toujours l’idée d’ouvrir un forum plus ouvert à la communauté que ceux qui existent déjà, tout en gardant les principes de discrétion qui caractérise tant ce hobbie.

J’ai visité pour vous … le MuCEM …

Petit brief :

Le musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée (MuCEM) est un musée national situé à Marseille en France. Il ouvre le 7 juin 2013 lors de l’année de la Capitale européenne de la culture.

Se définissant comme un « musée de société », il est consacré à la conservation, l’étude, la présentation et la médiation d’un patrimoine anthropologique relatif à l’aire européenne et méditerranéenne, à partir de collections d’origine internationale et de recherches tournées vers une approche transdisciplinaire, concernant les sociétés dans leur totalité et dans l’épaisseur du temps. Au delà des collections, le MuCEM a pour vocation de fonctionner comme un forum, un lieu de débats, où les présentations de référence et les expositions temporaires s’articulent autour de grandes questions de société.

Depuis le temps qu’il avait ouvert, je me devais trouver un temps pour le visiter. Donc, je vous fais partager ici mon vécu, mon ressenti et mes impressions … J’en ai profité une après-midi où je devais aller au Frioul, mais comme les bateaux ne circulaient pas, j’ai amorti cet après-midi différemment …

L’aspect extérieur

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Plan large sur le massacre

Depuis le début de sa construction j’ai toujours trouvé ce blockhaus …. heu comment dire … moche ? horrible ? atroce ? Il défigure le port de Marseille et cet enchevêtrement de métal et de verre est en parfaite discordance avec l’architecture de la Major. Un peu comme si des weshs rappaient dans un opéra en fait, vous voyez … Longtemps son architecture m’a rebutée pour y entrer. De plus sa construction a définitivement mis un terme au parc d’attraction annuel qui se déroulait là. Mais au bout d’un certain temps de latence, je me suis dit qu’il fallait passer au-dessus de ce préjugé et aller au bout des choses.

Les entrées

Je vous déconseille vivement d’entrer par l’esplanade du dessus, car vous n’allez pas comprendre où vous vous trouvez. Pour ma part, j’ai défilé à travers un dédale (okay on est donc dans le thème de la méditerranée, dédale, labyrinthe, mais j’ai juste oublié d’amener mon Fil d’Ariane). Passant par là, vous entendrez des gens s’extasier sur la beauté des matériaux de construction des murs intérieurs. En gros, c’est du béton, du béton, du plastique et du métal, avec des escaliers et des couloirs de partout. Du noir et du gris, pour rester dans l’originalité des musées modernes. Donc, quinze minutes après, je trouve le Graal : la billetterie.

Le musée

Là on me délivre mon billet et également un badge autocollant que je me dois de ne pas égarer. Dans la première salle, alors qu’on ne m’avait rien dit, un des employés vient me solliciter pour mon sac à dos : je suis obligée de le porter soit à la main (sauf que c’est le sac photo qui pèse quelques kilos, et je veux encore attendre avant une éventuelle opération du canal carpien – il parait que ça fait mal, de se faire opérer) soit sur le ventre. « On ne vous a rien dit à l’entrée ? » « Heu non … ». Donc je change la position du sac. Je remarquerai après, que si j’avais eu pour ma part le respect de ranger mon appareil photo dans son sac d’autres ne se gênaient pas pour dégainer leurs APN pour shooter deux trois statues. Admettons. Plus tard, j’égarerai mon badge qui s’est décollé inopportunément … ça colle pas des masses … heureusement je garde toujours sur moi mon billet.

Alors il faut comprendre qu’il y a plusieurs expositions dans ce musée : il y a « La galerie de la Méditerranée » qui est permanente, et actuellement on peut trouver : « Le Noir et le Bleu. Un rêve méditerranéen » ainsi que « Au bazar du genre ».

Pour la première expo, je ne renie pas son intérêt, mais il faut aimer l’art ancien. Personnellement je ne suis pas férue. Mais ce n’est que mon avis. La deuxième expo, plus historique, est assez sympa à voir. Mais alors que je montrais un intérêt certain pour la troisième expo, et que je m’approchais de la salle, l’employé me refuse l’accès : « désolé, on est obligé de fermer la salle, une vitre est sur le point de tomber … ». Mwahahahahaha. Elle est bonne ta blague, petit marrant.

Ha mais non ce n’était pas une blague.

Je repars, plutôt contente que mes avantages actuels (je suis en recherche d’emploi) m’aient permis d’obtenir gratuitement l’entrée.

Conclusion : heuu j’demande l’avis du public … ?

L’idée de ce musée est certes intéressante et il fallait la concevoir. La qualité des expos vaut le détour, enfin du moment qu’on y a accès.

Cependant ce musée est pour moi :

– moche : oui je le trouve affreux, hideux, puant le béton et le plastique. Je ne m’extasierai jamais sur ce blockhaus qui est une verrue extérieure et qui intérieurement, est froid, sans âme et nullement représentatif d’une ville chaude comme Marseille.
– une blague : non seulement il est moche mais mal agencé. On se sait pas où on se trouve, on arpente les couloirs, les escaliers à la recherche d’un point pourtant simplement situé. De plus, à mes yeux, si on ferme une exposition sur trois, le billet n’est pas amorti.

Et toi ? tu as visité le MuCEM ? Alors vasy, lâche tes coms !!! (heu c’est une boutade, hin.)

J’ai visité pour vous : Paris, Montmartre

Je ne pouvais pas évidemment visiter Paris sans passer par ce petit pèlerinage.

Déjà, mettons-nous dans l’ambiance :

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Basilique du Sacré-Coeur
Basilique du Sacré-cœur

« Le Fabuleux destin d’Amélie Poulain » c’est la magie de mes 20 ans … une certaine part de ma vie d’adulte qui a commencé par la découverte sur nos grands écrans de ce film, que je ne me suis jamais lassée de revoir.

Funiculaire de Montmartre
Funiculaire de Montmartre

J’ai commencé mon périple par la montée du Sacré-Coeur via le funiculaire, qui m’a monté tout droit au niveau de la Basilique. L’ambiance y est bobo-hipster et foraine, des théâtres et des mimes (oui comme dans le film) y font des spectacles. Il n’y a cependant plus de cabine téléphonique.

En descendant la Butte, nous arrivons au quartier de Pigalle (ce qui explique pourquoi Nino travaillait dans un sex-shop, si on veut bosser dans le quartier, on y prend ce qu’on y trouve, je confesse d’ailleurs avoir fait un intranet pour ce genre de commerces à l’époque où les vaches étaient maigres …).

Il y a des endroits cependant sympas à découvrir : non seulement le Moulin Rouge, mais également le fameux Bistrot du Chat Noir qui hante les plaques décoratives métalliques dans les magasins …

Moulin Rouge
Moulin Rouge
Bistrot du Chat Noir
Bistrot du Chat Noir
Bistrot du Chat Noir
Bistrot du Chat Noir

En remontant la rue Lepic, on tombe nez à nez au Café des deux moulins : le fameux café du film … ambiance … la première chose qui m’a frappée c’est qu’en vrai, le tabac de Georgette n’existe pas, ou plus, du moins il n’est pas présent. On y retrouve toutefois tout le décor, le bar est bondé de monde qui photographie la salle à tout va, les barmen sont super dynamiques et ils vous font le meilleur chocolat chaud que je n’ai jamais bu, il vous le font avec du vrai chocolat fondu et pas de la poudre de cacao …

Café des 2 moulins
Café des 2 moulins
Salle des 2 moulins
Salle des 2 moulins
Bar du café
Bar du café
Chocolat du café
Chocolat du café

Bref, cet après-midi m’a laissée songeuse, mais je n’ai pas eu le temps d’aller à la Gare de l’Est. Peut-être que l’Amour de ma vie était en train d’assembler des bouts de Photomaton pour compléter son album, et me guettait du coin de l’œil … pas grave ça attendra …

Dans le prochain épisode, je vous narrerai un autre quartier qui ne m’a pas laissée insensible …

J’ai visité pour vous : Paris, Le Marais

Voilà : comme je vous en avais déjà parlé je rentre tout fraîchement de Paris. J’ai pu admirer entre autres, et sans la légendaire pluie le joli quartier de Montmartre, Pigalle, et surtout : le Marais. Donc je vais vous raconter tout ça avec comme illustrations de joliiiis Instagrams que j’ai pris en pensant à vous. Si vous n’aimez pas Instagram vous n’avez rien à faire ici …

Le Théâtre du Point-Virgule
Le Théâtre du Point-Virgule

Alors comment vous dire ? j’ai été un poil déçue. Je m’attendais à trouver des rainbow flags un peu partout dans les rues, avec que des boutiques pour les gays, comme le film Poltergay avec des boites gays, des bars gays, des sex shops gays, des homosexuels gays … okay il y a tout ça mais c’est super discret en fait. De là à m’attendre à de grandes banderoles « bienvenue à gayland », peut-être pas. Mais le seul indicatif qui m’a mis la puce à l’oreille a été mon gaydar 90% infaillible qui bippait et les petits autocollants « Approuvé par le SNEG » qui étaient sur les portes d’entrée. J’ai eu mon doute confirmé quand je suis passée devant la boulangerie qui vendait ses fameux Zizi-chocs.

Lomographes.
Lomographes.

En fait la journée c’est une rue super commerçante avec des boutiques très sympas je dois dire, dont une qui a eu mon coup de cœur, car elle est spécialisée dans la vente de Lomographes … ce sont des appareils photos à pellicule pour les nostalgiques, et on y retrouve même le format 110 !!! Alors je me suis retenue pour ne pas succomber, car je trouvais que c’était un peu cher de lancer 65 à 100 euros pour un appareil certes trooooop mignon mais qui implique tous les aléas de l’argentique, en sachant que 5% des photographes des années 2013 font du développement de pellicules. Pour les moins de 20 ans : demandez à vos parents comment c’était la photo, avant. Pour le moment je me contenterai de mes applis sur mon téléphone mobile.

Bar "Les Jacquasses"
Bar « Les Jacasses »

Le soir l’ambiance se décoince, les passants sont jeunes, 25-35 ans, look bobo ou hipster c’est selon.

J’ai diné au Feria Café dans lequel des serveuses très charmantes vous servent le meilleur des guacamoles (après le mien). J’ai ensuite enchainé dans la rue des Ecouffes (qui contient à elle seule trois établissements lesbiens) avec Les Jacasses, bar pour filles qui vous servent du très bon vin. Ambiance très conviviale, à peine la porte poussée je me suis faite des potes, dont un gars hétérosexuel (je connaissais le concept des « filles à pédés », j’ai appris celui les « mecs à goudous »). Donc ne vous fiez pas aux avis négatifs que vous avez pu voir sur ce bar, c’est super, à tel point que j’ai revu mes préjugés sur la froideur des parisiens. La soirée s’est terminée au So What, mais il faut aimer le milieu (donc c’est pas gagné pour ma part), l’endroit est exigu, tout le monde dans son coin, heureusement que j’avais mes potes d’un soir pour m’amuser, mais je ne pense pas y retourner.

L'assiette Brunch du 4Pat
L’assiette Brunch du 4Pat

Le lendemain, pour vous faire déculpabiliser de vous être réveillée à midi, les établissements du quartier vous proposent un concept merveilleux le dimanche matin : le Brunch. Aux 4Pat (no kidding, les patrons vous annonceront même « Restaurant à 4pat bonjour » si vous les appelez), ils vous proposeront une assiette superbement décorée, vous avez le choix de boire votre jus de fruits au verre ou au biberon (je n’ai pas osé cette dernière option). Vous sortez d’ici rassasiée, c’est super bon, les frites craquantes comme je les aime … et si vous ne terminez pas, Guillaume vous rappellera à l’ordre : « Ben alooooors … les frites, les saucisses, les concombres … vas-y, mange le concombre, c’est bon le concombre ! ».

Dans le prochain article, je vous raconterai Montmartre, et l’endroit incontournable quand on s’appelle Amélie : le café des 2 moulins.

Les Marseillais n’ont pas voulu subventionner un concert de Guetta

David GuettaCes dernières semaines, une pétition a fait un buzz incroyable et sans précédent.

En effet, il était question de 400 000 euros sortent des poches des Marseillais pour financer un concert (qui était en outre payant) de David Guetta et Mika au Parc Borely.

La pétition (disponible ici) mentionnait :

« Malgré cette subvention publique, la billetterie mise en place annonce des tarifs compris entre 44 et 59 euros.

Cette pétition ne conteste pas la programmation mais le financement public qui n’est pas justifié. Les contribuables devront donc financer un concert qui ne sera même pas accessible au plus grand nombre!

1. Cette subvention aurait pu bénéficier à des associations ou à des artistes contribuant réellement au rayonnement de Marseille et à Marseille 2013 et ayant réellement besoin de financements. David Guetta est l’un des artistes français les mieux payés…

2. Cette somme est d’autant plus inacceptable qu’elle ne permet même pas de proposer des places à un tarif abordable pour le grand public!

3. La ville s’est montrée souvent réticente face aux évènements musicaux en plein air (Marsatac, Buvette Disco…). Là, aucun problème. »

Les Marseillais étaient indignés et ont décidé de signer cette pétition qui a fait une telle propagande qu’elle a pu être présentée à Monsieur le Maire pour une discussion éventuelle lors du Conseil Municipal.

Le 15 mars, la Mairie informe que David Guetta a pris la décision d’annuler son concert de manière très très élégante :

communique villeVoici le communiqué émanant d’Adam Productions, plus sympathique :

« Actuellement en tournée en Amérique Latine, David Guetta a pris connaissance de l’agitation politique et médiatique entourant son concert (…), précise le communiqué. Il tient d’abord à rappeler qu’il n’a jamais été question d’une subvention publique dans son contrat, l’organisateur local ayant proposé à la Ville de Marseille de mettre le parc Borély en configuration grands concerts et demandé, dans cette perspective, une subvention d’équipement qui lui permettait de prendre en charge toutes les installations. Pas un centime de la subvention ne concernait les artistes, dont David Guetta. Refusant d’être mêlé à un débat politique, et avant tout préoccupé que certains Marseillais se sentent lésés par une subvention qui ne le concernait pas, David Guetta nous demande d’annuler ce concert sans délai. »

Comment nos représentants ont-ils pu réagir de la sorte face à un initiative démocratique ? Cette pétition servait à montrer du doigt que quelque chose n’allait pas dans l’organisation de ce concert et je fais partie des personnes qui ont signé cette pétition car je n’aime pas David Guetta et qu’il était hors de question que je paye quoique ce soit pour un concert de cet artiste … A savoir que les signataires pensent que les artistes locaux (dont Nasser, que j’adore) sont lésés (pour une capitale de la culture c’est moyen), ou que cette somme pouvait être reversée à des associations.

Alors oui je me réjouis, mais je suis contente que ce concert ait lieu dans des conditions qui conviennent à tout le monde (concert à guichets fermés au Dôme).

Pour le moment nous ne savons pas ce qu’il advient du concert de Mika … affaire à suivre.

La presse en parle :

http://www.rtl.fr/actualites/culture-loisirs/musique/article/david-guetta-annule-son-concert-subventionne-a-marseille-7759499538
http://www.lefigaro.fr/musique/2013/03/15/03006-20130315ARTFIG00472-david-guetta-et-son-concert-a-marseille-le-dj-calme-le-jeu.php
http://next.liberation.fr/musique/2013/03/14/david-guetta-renonce-a-son-concert-subventionne-a-marseille_888610