J’ai visité pour vous … le MuCEM …

Petit brief :

Le musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée (MuCEM) est un musée national situé à Marseille en France. Il ouvre le 7 juin 2013 lors de l’année de la Capitale européenne de la culture.

Se définissant comme un « musée de société », il est consacré à la conservation, l’étude, la présentation et la médiation d’un patrimoine anthropologique relatif à l’aire européenne et méditerranéenne, à partir de collections d’origine internationale et de recherches tournées vers une approche transdisciplinaire, concernant les sociétés dans leur totalité et dans l’épaisseur du temps. Au delà des collections, le MuCEM a pour vocation de fonctionner comme un forum, un lieu de débats, où les présentations de référence et les expositions temporaires s’articulent autour de grandes questions de société.

Depuis le temps qu’il avait ouvert, je me devais trouver un temps pour le visiter. Donc, je vous fais partager ici mon vécu, mon ressenti et mes impressions … J’en ai profité une après-midi où je devais aller au Frioul, mais comme les bateaux ne circulaient pas, j’ai amorti cet après-midi différemment …

L’aspect extérieur

IMG_2719 copy min
Plan large sur le massacre

Depuis le début de sa construction j’ai toujours trouvé ce blockhaus …. heu comment dire … moche ? horrible ? atroce ? Il défigure le port de Marseille et cet enchevêtrement de métal et de verre est en parfaite discordance avec l’architecture de la Major. Un peu comme si des weshs rappaient dans un opéra en fait, vous voyez … Longtemps son architecture m’a rebutée pour y entrer. De plus sa construction a définitivement mis un terme au parc d’attraction annuel qui se déroulait là. Mais au bout d’un certain temps de latence, je me suis dit qu’il fallait passer au-dessus de ce préjugé et aller au bout des choses.

Les entrées

Je vous déconseille vivement d’entrer par l’esplanade du dessus, car vous n’allez pas comprendre où vous vous trouvez. Pour ma part, j’ai défilé à travers un dédale (okay on est donc dans le thème de la méditerranée, dédale, labyrinthe, mais j’ai juste oublié d’amener mon Fil d’Ariane). Passant par là, vous entendrez des gens s’extasier sur la beauté des matériaux de construction des murs intérieurs. En gros, c’est du béton, du béton, du plastique et du métal, avec des escaliers et des couloirs de partout. Du noir et du gris, pour rester dans l’originalité des musées modernes. Donc, quinze minutes après, je trouve le Graal : la billetterie.

Le musée

Là on me délivre mon billet et également un badge autocollant que je me dois de ne pas égarer. Dans la première salle, alors qu’on ne m’avait rien dit, un des employés vient me solliciter pour mon sac à dos : je suis obligée de le porter soit à la main (sauf que c’est le sac photo qui pèse quelques kilos, et je veux encore attendre avant une éventuelle opération du canal carpien – il parait que ça fait mal, de se faire opérer) soit sur le ventre. « On ne vous a rien dit à l’entrée ? » « Heu non … ». Donc je change la position du sac. Je remarquerai après, que si j’avais eu pour ma part le respect de ranger mon appareil photo dans son sac d’autres ne se gênaient pas pour dégainer leurs APN pour shooter deux trois statues. Admettons. Plus tard, j’égarerai mon badge qui s’est décollé inopportunément … ça colle pas des masses … heureusement je garde toujours sur moi mon billet.

Alors il faut comprendre qu’il y a plusieurs expositions dans ce musée : il y a « La galerie de la Méditerranée » qui est permanente, et actuellement on peut trouver : « Le Noir et le Bleu. Un rêve méditerranéen » ainsi que « Au bazar du genre ».

Pour la première expo, je ne renie pas son intérêt, mais il faut aimer l’art ancien. Personnellement je ne suis pas férue. Mais ce n’est que mon avis. La deuxième expo, plus historique, est assez sympa à voir. Mais alors que je montrais un intérêt certain pour la troisième expo, et que je m’approchais de la salle, l’employé me refuse l’accès : « désolé, on est obligé de fermer la salle, une vitre est sur le point de tomber … ». Mwahahahahaha. Elle est bonne ta blague, petit marrant.

Ha mais non ce n’était pas une blague.

Je repars, plutôt contente que mes avantages actuels (je suis en recherche d’emploi) m’aient permis d’obtenir gratuitement l’entrée.

Conclusion : heuu j’demande l’avis du public … ?

L’idée de ce musée est certes intéressante et il fallait la concevoir. La qualité des expos vaut le détour, enfin du moment qu’on y a accès.

Cependant ce musée est pour moi :

– moche : oui je le trouve affreux, hideux, puant le béton et le plastique. Je ne m’extasierai jamais sur ce blockhaus qui est une verrue extérieure et qui intérieurement, est froid, sans âme et nullement représentatif d’une ville chaude comme Marseille.
– une blague : non seulement il est moche mais mal agencé. On se sait pas où on se trouve, on arpente les couloirs, les escaliers à la recherche d’un point pourtant simplement situé. De plus, à mes yeux, si on ferme une exposition sur trois, le billet n’est pas amorti.

Et toi ? tu as visité le MuCEM ? Alors vasy, lâche tes coms !!! (heu c’est une boutade, hin.)

J’ai visité pour vous : Paris, Montmartre

Je ne pouvais pas évidemment visiter Paris sans passer par ce petit pèlerinage.

Déjà, mettons-nous dans l’ambiance :

[diwp:3088718]

Basilique du Sacré-Coeur
Basilique du Sacré-cœur

« Le Fabuleux destin d’Amélie Poulain » c’est la magie de mes 20 ans … une certaine part de ma vie d’adulte qui a commencé par la découverte sur nos grands écrans de ce film, que je ne me suis jamais lassée de revoir.

Funiculaire de Montmartre
Funiculaire de Montmartre

J’ai commencé mon périple par la montée du Sacré-Coeur via le funiculaire, qui m’a monté tout droit au niveau de la Basilique. L’ambiance y est bobo-hipster et foraine, des théâtres et des mimes (oui comme dans le film) y font des spectacles. Il n’y a cependant plus de cabine téléphonique.

En descendant la Butte, nous arrivons au quartier de Pigalle (ce qui explique pourquoi Nino travaillait dans un sex-shop, si on veut bosser dans le quartier, on y prend ce qu’on y trouve, je confesse d’ailleurs avoir fait un intranet pour ce genre de commerces à l’époque où les vaches étaient maigres …).

Il y a des endroits cependant sympas à découvrir : non seulement le Moulin Rouge, mais également le fameux Bistrot du Chat Noir qui hante les plaques décoratives métalliques dans les magasins …

Moulin Rouge
Moulin Rouge
Bistrot du Chat Noir
Bistrot du Chat Noir
Bistrot du Chat Noir
Bistrot du Chat Noir

En remontant la rue Lepic, on tombe nez à nez au Café des deux moulins : le fameux café du film … ambiance … la première chose qui m’a frappée c’est qu’en vrai, le tabac de Georgette n’existe pas, ou plus, du moins il n’est pas présent. On y retrouve toutefois tout le décor, le bar est bondé de monde qui photographie la salle à tout va, les barmen sont super dynamiques et ils vous font le meilleur chocolat chaud que je n’ai jamais bu, il vous le font avec du vrai chocolat fondu et pas de la poudre de cacao …

Café des 2 moulins
Café des 2 moulins
Salle des 2 moulins
Salle des 2 moulins
Bar du café
Bar du café
Chocolat du café
Chocolat du café

Bref, cet après-midi m’a laissée songeuse, mais je n’ai pas eu le temps d’aller à la Gare de l’Est. Peut-être que l’Amour de ma vie était en train d’assembler des bouts de Photomaton pour compléter son album, et me guettait du coin de l’œil … pas grave ça attendra …

Dans le prochain épisode, je vous narrerai un autre quartier qui ne m’a pas laissée insensible …

J’ai visité pour vous : Paris, Le Marais

Voilà : comme je vous en avais déjà parlé je rentre tout fraîchement de Paris. J’ai pu admirer entre autres, et sans la légendaire pluie le joli quartier de Montmartre, Pigalle, et surtout : le Marais. Donc je vais vous raconter tout ça avec comme illustrations de joliiiis Instagrams que j’ai pris en pensant à vous. Si vous n’aimez pas Instagram vous n’avez rien à faire ici …

Le Théâtre du Point-Virgule
Le Théâtre du Point-Virgule

Alors comment vous dire ? j’ai été un poil déçue. Je m’attendais à trouver des rainbow flags un peu partout dans les rues, avec que des boutiques pour les gays, comme le film Poltergay avec des boites gays, des bars gays, des sex shops gays, des homosexuels gays … okay il y a tout ça mais c’est super discret en fait. De là à m’attendre à de grandes banderoles « bienvenue à gayland », peut-être pas. Mais le seul indicatif qui m’a mis la puce à l’oreille a été mon gaydar 90% infaillible qui bippait et les petits autocollants « Approuvé par le SNEG » qui étaient sur les portes d’entrée. J’ai eu mon doute confirmé quand je suis passée devant la boulangerie qui vendait ses fameux Zizi-chocs.

Lomographes.
Lomographes.

En fait la journée c’est une rue super commerçante avec des boutiques très sympas je dois dire, dont une qui a eu mon coup de cœur, car elle est spécialisée dans la vente de Lomographes … ce sont des appareils photos à pellicule pour les nostalgiques, et on y retrouve même le format 110 !!! Alors je me suis retenue pour ne pas succomber, car je trouvais que c’était un peu cher de lancer 65 à 100 euros pour un appareil certes trooooop mignon mais qui implique tous les aléas de l’argentique, en sachant que 5% des photographes des années 2013 font du développement de pellicules. Pour les moins de 20 ans : demandez à vos parents comment c’était la photo, avant. Pour le moment je me contenterai de mes applis sur mon téléphone mobile.

Bar "Les Jacquasses"
Bar « Les Jacasses »

Le soir l’ambiance se décoince, les passants sont jeunes, 25-35 ans, look bobo ou hipster c’est selon.

J’ai diné au Feria Café dans lequel des serveuses très charmantes vous servent le meilleur des guacamoles (après le mien). J’ai ensuite enchainé dans la rue des Ecouffes (qui contient à elle seule trois établissements lesbiens) avec Les Jacasses, bar pour filles qui vous servent du très bon vin. Ambiance très conviviale, à peine la porte poussée je me suis faite des potes, dont un gars hétérosexuel (je connaissais le concept des « filles à pédés », j’ai appris celui les « mecs à goudous »). Donc ne vous fiez pas aux avis négatifs que vous avez pu voir sur ce bar, c’est super, à tel point que j’ai revu mes préjugés sur la froideur des parisiens. La soirée s’est terminée au So What, mais il faut aimer le milieu (donc c’est pas gagné pour ma part), l’endroit est exigu, tout le monde dans son coin, heureusement que j’avais mes potes d’un soir pour m’amuser, mais je ne pense pas y retourner.

L'assiette Brunch du 4Pat
L’assiette Brunch du 4Pat

Le lendemain, pour vous faire déculpabiliser de vous être réveillée à midi, les établissements du quartier vous proposent un concept merveilleux le dimanche matin : le Brunch. Aux 4Pat (no kidding, les patrons vous annonceront même « Restaurant à 4pat bonjour » si vous les appelez), ils vous proposeront une assiette superbement décorée, vous avez le choix de boire votre jus de fruits au verre ou au biberon (je n’ai pas osé cette dernière option). Vous sortez d’ici rassasiée, c’est super bon, les frites craquantes comme je les aime … et si vous ne terminez pas, Guillaume vous rappellera à l’ordre : « Ben alooooors … les frites, les saucisses, les concombres … vas-y, mange le concombre, c’est bon le concombre ! ».

Dans le prochain article, je vous raconterai Montmartre, et l’endroit incontournable quand on s’appelle Amélie : le café des 2 moulins.

Les Marseillais n’ont pas voulu subventionner un concert de Guetta

David GuettaCes dernières semaines, une pétition a fait un buzz incroyable et sans précédent.

En effet, il était question de 400 000 euros sortent des poches des Marseillais pour financer un concert (qui était en outre payant) de David Guetta et Mika au Parc Borely.

La pétition (disponible ici) mentionnait :

« Malgré cette subvention publique, la billetterie mise en place annonce des tarifs compris entre 44 et 59 euros.

Cette pétition ne conteste pas la programmation mais le financement public qui n’est pas justifié. Les contribuables devront donc financer un concert qui ne sera même pas accessible au plus grand nombre!

1. Cette subvention aurait pu bénéficier à des associations ou à des artistes contribuant réellement au rayonnement de Marseille et à Marseille 2013 et ayant réellement besoin de financements. David Guetta est l’un des artistes français les mieux payés…

2. Cette somme est d’autant plus inacceptable qu’elle ne permet même pas de proposer des places à un tarif abordable pour le grand public!

3. La ville s’est montrée souvent réticente face aux évènements musicaux en plein air (Marsatac, Buvette Disco…). Là, aucun problème. »

Les Marseillais étaient indignés et ont décidé de signer cette pétition qui a fait une telle propagande qu’elle a pu être présentée à Monsieur le Maire pour une discussion éventuelle lors du Conseil Municipal.

Le 15 mars, la Mairie informe que David Guetta a pris la décision d’annuler son concert de manière très très élégante :

communique villeVoici le communiqué émanant d’Adam Productions, plus sympathique :

« Actuellement en tournée en Amérique Latine, David Guetta a pris connaissance de l’agitation politique et médiatique entourant son concert (…), précise le communiqué. Il tient d’abord à rappeler qu’il n’a jamais été question d’une subvention publique dans son contrat, l’organisateur local ayant proposé à la Ville de Marseille de mettre le parc Borély en configuration grands concerts et demandé, dans cette perspective, une subvention d’équipement qui lui permettait de prendre en charge toutes les installations. Pas un centime de la subvention ne concernait les artistes, dont David Guetta. Refusant d’être mêlé à un débat politique, et avant tout préoccupé que certains Marseillais se sentent lésés par une subvention qui ne le concernait pas, David Guetta nous demande d’annuler ce concert sans délai. »

Comment nos représentants ont-ils pu réagir de la sorte face à un initiative démocratique ? Cette pétition servait à montrer du doigt que quelque chose n’allait pas dans l’organisation de ce concert et je fais partie des personnes qui ont signé cette pétition car je n’aime pas David Guetta et qu’il était hors de question que je paye quoique ce soit pour un concert de cet artiste … A savoir que les signataires pensent que les artistes locaux (dont Nasser, que j’adore) sont lésés (pour une capitale de la culture c’est moyen), ou que cette somme pouvait être reversée à des associations.

Alors oui je me réjouis, mais je suis contente que ce concert ait lieu dans des conditions qui conviennent à tout le monde (concert à guichets fermés au Dôme).

Pour le moment nous ne savons pas ce qu’il advient du concert de Mika … affaire à suivre.

La presse en parle :

http://www.rtl.fr/actualites/culture-loisirs/musique/article/david-guetta-annule-son-concert-subventionne-a-marseille-7759499538
http://www.lefigaro.fr/musique/2013/03/15/03006-20130315ARTFIG00472-david-guetta-et-son-concert-a-marseille-le-dj-calme-le-jeu.php
http://next.liberation.fr/musique/2013/03/14/david-guetta-renonce-a-son-concert-subventionne-a-marseille_888610

J’ai testé pour vous : YOLO

Yolo, on ne vit qu’une fois est une Scripted reality diffusée depuis le 18 février 2013 sur W9. L’émission est produite par la société Studio 89 (filiale de W9). C’est l’adaptation française de la Scripted reality allemande « Berlin Tag und Nacht » qui est un véritable succès outre-rhin sur la chaine RTL II.

Le ton est donné, puisque Yolo signifie en anglais « on ne vit qu’une fois », expression « Carpe Diem » revisitée pour nos ados du 21ème siècle (waish boloss).

J’avais vu la bande annonce en fanfare avant ce 18 février 2013, me disant que le monde télévisuel allait être bouleversé par un concept novateur.

A la base, les situations sont fictives, comme les personnages, elles se déroulent dans de vrais lieux, et non pas dans des décors de carton-pâte, et les dialogues sont improvisés (donc ça rejoint le concept du théâtre d’improvisation mais dans une série). Les Yolo les voici :

yolo-18h50-sur-w9

Bon. Pourquoi pas. Admettons.

Si à la base le concept était séduisant, les téléspectateurs n’ont pas été emballés. J’ai eu moi-même quelques WTF* bien prononcés lors de certaines situations :

Exemple WTF 1 : Dans le premier épisode, Alex, le sérial-loser, se glorifie d’avoir de l’argent (avant de se les faire chourer par une blondasse prostipute qu’il a cru être son grand amûûûr). Nous apprenons que cet argent fait suite à un emprunt qu’il a fait à sa banque. Je rappelle qu’Alex est au chômage et sans revenu visiblement (il ne peut pas payer son loyer) et dans la vraie vie il serait à mon humble avis sorti avec une trace de coup de pied au fesses tellement la banque n’aura même pas voulu lui donner un cent.

Exemple WTF 2 : Quelques épisodes plus tard, l’oie blanche de base qu’incarne Sophie est trop love de Carlos, un barman qui enchaine les filles et en a tellement rien à battre de cette nana qu’il lui envoie goujaterie sur goujaterie, et elle en redemande la miss. Et là, Alina qui est à voile et à vapeur (et comme par hasard mécano – big cliché inside -, balance une phrase bien bateau (attention c’est brut de pomme) : « heureusement que je suis bisexuelle car les filles elles se conduisent un peu mieux ! ». Hum, si tu étais vraiment bisexuelle dans la vraie vie ma chérie, tu ne dirais jamais ça. Mais jamais ! Y’a trop de femmes psychopathes dans le monde, les lesbiennes et bis savent de quoi je parle !

Exemple WTF3 : Amel qui est barmaid avec Carlos se permet de quitter comme ça son service pour aller se promener avec sa voisine qu’elle n’a pas revu depuis des années. Et personne ne lui reproche rien, c’est normal. Bon. Admettons.

WTF général : les 4 premières minutes de « dans les épisodes précédents » + « dans l’épisode d’aujourd’hui » + générique qu’on est obligé de se farcir avant que l’épisode démarre pour de bon. Je passe également sur la durée des plans de Paris, sous fond « pump it up », on se demande ce qu’ils viennent faire là, et qui doivent faire cumulés par épisode une bonne minute (ça doit remplir de la bande, pense-je à juste titre).

yolo-word-you-only-live-onceOutre Rhin, le concept a bien pris et a beaucoup de succès. Mais je n’ai pas visionné cette version allemande, il doit y avoir certainement moins de WTF, ou les allemands sont plus patients que les français ou sont comme moi, adeptes du principe de la zen-tv (en gros regarder des émissions vides de sens et de contenu pour se vidanger le cerveau après s’être bien pris le chou pendant huit heures à coder des injections de contenu ZF2 avec passerelles en Ajax, les développeurs savent de quoi je parle).

Affaire à suivre, mais en attendant, l’émission a été décalée de quelques heures, à cause de son manque d’audience (380 000 téléspectateurs environ par épisode ces derniers jours). A mon avis … il ne faut pas s’attendre à la voir perdurer.

* What the f**k ?

Walking dead à Toulouse – Les zombies sont en marche.

Un zombie qui a du souci à se faire …

Le 27 octobre dernier était organisée à Toulouse sa quatrième Zombie Day, organisée par l’association Rêves Temporels.

Une zombie walk, ou marche des zombies est une manifestation publique de type Flash mob, au cours de laquelle les participants sont déguisés et grimés à l’aide de maquillage plus ou moins réaliste en zombies. Des zombie walks ont été organisés dans plusieurs villes, principalement nord-américaines, depuis 2005.

A l’origine un mouvement contestataire qui dénonce la société de consommation qui nous transforme petit à petit en morts-vivants, ce défilé rejoint également le domaine du Cosplay, où on n’hésite pas à se grimer et à ne plus se prendre au sérieux.

500 personnes, zombies, organisateurs-chasseurs (brassards verts), chasseurs de zombies, victimes (brassards rouges), sont parties de l’Arche de la Méadiathèque, vers la place St Pierre, en dépit du froid glacial qui se diffusait au sein de la ville. Il était possible de se maquiller sur place grâce aux équipes de BlackCatz et de la team Jeloyo Production.

Le mot d’ordre était clair :

L’équipe des Passagers d’Anachrone a reçu aujourd’hui un télégramme….
« Une épidémie est en train de se diriger sur la ville de Toulouse en France. Une horde de zombies envahira la ville le 27 octobre 2012 »
Ni une, ni deux… nous nous préparons, nous nettoyons nos armes, nous affutons nos lames et programmons notre machine temporelle afin de faire un bond dans le temps pour exterminer cette menace!!
Le but : sauver la ville, encore une fois, et ne pas se faire mordre!!

Photos de la manifestation – cliquez pour les agrandir – naviguez dans le set avec les flèches en bas des vignettes :

[flickr-gallery mode= »photoset » photoset= »72157631898571734″]

En cours : g-stud.com – nouvelle version

Depuis début septembre, j’ai repris mes anciennes fonctions au sein de l’association G-Stud, pour laquelle j’avais conçu la première version du site, sous forme de blog évolué.

Quand j’ai temporairement quitté l’asso, la personne qui m’avait remplacée a fait un site à sa façon, mais qui manque de qualités ergonomiques et niveau SEO, beaucoup de choses étaient à revoir.

J’ai donc repensé le site avec mon joujou web préféré (WordPress) avec un thème que je remanie pour bien coller à l’image G-Stud 🙂 … je vous laisse juger des pavés multicolores. La construction du site est gérée progressivement par un outil de suivi de gestion de projet que j’affectionne, TRAC, sur lequel j’enregistre des tickets au fur et à mesure des remarques des autres membres de l’association. Il est également versionné avec SVN.

Le site permettra une meilleure interactivité que la précédente version de mon « remplaçant », tout comme la version 1 l’avait permis. Cette version du site n’intègre malheureusement plus la boutique en ligne que j’avais réalisée voici deux ans avec Prestashop (avortement de l’idée). En outre j’ai pensé à faire un intranet pour les membres du bureau afin que nous puissions communiquer nos idées, cet intranet ayant la forme d’un réseau social ressemblant à Facebook.

La capture d’écran à gauche représente l’avancement actuel du site, pas mal de choses continuent de bouger et il est loin d’être fini, surtout graphiquement, mais je ne résiste pas à vous montrer l’ébauche … le site intègrera :

– Podcasting de sons et videos (channel Youtube) … dont pas mal de reportages que je réaliserai
– Système de publicités payantes
– Gestion d’agendas
– Encarts réseaux sociaux
– Galerie photo
et bien d’autres choses …

Cette version sera mise en ligne pour janvier 2013 …

Edit : Article relatif à la première version …

La geekette, le nas LG N2B1 et la mise à jour du firmware-fantome

Comme pas mal de geeks, j’ai craqué il y a deux ans pour un Nas N2B1 … j’avais reçu à l’époque une prime de la part de mon ancien employeur (haa) et j’ai eu envie de faire une folie.

Mon Nas il ressemble à ça :

J’ai juste trouvé qu’il était esthétiquement vraiment joli avec ses racks amovibles ses leds bleues et son boitier blanc <3 …

En gros il se situe à mi-chemin entre le disque-dur externe et le « Barebone ». D’autres m’ont devancée pour énoncer les avantages et les inconvénients de cet appareil qui à l’époque n’était pas très au point (et ne l’est toujours pas).

Aujourd’hui il a sa plus-value en tant que serveur de sauvegarde. En effet, même s’il est gentiment basé sur une Debian il offre quand même des failles de sécurité qui font qu’il n’est pas approprié en tant que serveur web. Toutefois, relié en interne, il avale volontiers des centaines de backups. Ce qu’il lui manquait à ce Nas, c’est un port ssh ouvert et des mises à jour du firmware. Or, LG a quelque peu laissé tomber à ce niveau. Heureusement, Thantalus s’est penché à ce sujet et nous a offert un bon package agrémenté de quelques hacks (qui ouvrent le port 22 en l’occurrence) : http://lg.threnor.de/en:general:installation

Il y a également correction de bon nombre de bugs et il nous offre également des interfaces web qui permettent de visualiser en streaming les fichiers audio et video. Je peux également bien me connecter sur le serveur iTunes qui était intégré, et qui marchait une fois sur 2. Il a également bien identifié un disque dur qui était branché en Raid1 et qu’il diagnostiquait défectueux.

Que du bonheur, en fait … à part pour la traduction française qui est bourrée de fautes. A l’avenir j’éviterai donc d’investir dans un Nas LG, parce qu’à moins de le hacker comme j’ai fait, c’est pas génial.

Publicités musicales

Il y a des choses qui demeurent un vrai mystère pour moi. Les publicités dont le gimmick musical est tout à fait inapproprié au produit. Surtout quand il y a des cadres commerciaux payés des milliers d’euros pour nous pondre un spot incongru, voire négatif (ce qui n’est pas, rappelons-le, le but …).

La première qui m’a interpellé dans ma vie, c’est celle qui présentait Alice. Ouhouh. Bien sûr, tout le monde sait de quoi je parle :

Bon déjà, « Black Horse And Cherry Tree » (« cheval noir et cerisier »), on est loin d’une connexion ADSL … et encore si on analyse les paroles, ça parle d’une histoire d’amour frustrée (« no i’m not the one for you » – « non je ne suis pas ton grand amour »).

Alice n’est donc pas la bonne, peut-être qu’Orange fait mieux (en tout cas nous allons voir qu’ils sont plus engageants) …

Autre publicité de produit frustré :

Cette fois, ci il s’agit de Lily Allen « 22 » . En gros ça parle d’une jeune femme qui va avoir trente ans, qui se retrouve seule assise par terre, à bondir à chaque bruit de portière et ça continue encore et encore qui se souvient que, quand elle avait 22 ans, et bien elle avait plein d’espoirs, qui ne se sont pas finalement concrétisés. C’est moche n’est-ce pas Lily ? Et si on écoute bien, dans la pub, le gimmick commence au refrain …

« It’s sad but it’s true how society says Her life is already over »

« C’est triste mais vrai la société considère que sa vie est déjà finie » .

P’tet que Tsonga et sa copine la voisine sont deux trentenaires super déprimés qui se jettent tels des morfals sur le Kinder Bueno comme un éventuel Prozac, on va dire. Maybe. Quand je suis in the bad mood j’me jette bien sur le Nutella …

 

Pour terminer, je n’ai pas trouvé le spot video, mais Orange utilisait souvent des extraits de « Come Together » des Beatles. Savez-vous que le verbe « to come » signifie à la fois « venir » et « jouir » ? Surtout que la chanson précise « Come Togheter, right now. Over me » …

Ils sont coquins, chez Orange …

Marseille, la SPA le chat et moi …

Cela fait des années que je rêvais d’un chat. Je voulais avoir un chat, j’étais en béatitude devant les lolcats, en pamoison devant ceux des amis.

Souvent les geeks choisissent des chats comme animaux de compagnie, je pense que le chat est en moyenne plus intelligent qu’un chien. Puis on n’est pas obligé de le promener. Puis ça ne pue pas. Puis c’est gentil et câlin et tout mimi. Bref. Je n’aime pas les chiens. Je voulais un chat.

L’Internet est fait de chats :

J’avais deux options : le refuge du Chat Libre et la SPA. J’ai pensé au trajet, au stress de la pauvre boule de poils sur le chemin du retour, j’ai opté pour le plus proche : la SPA.

La SPA à Marseille est située sur les hauteurs de La Valentine, c’est un coin isolé où on n’est plus trop sûr d’être encore à Marseille, surtout qu’il avait neigé et quand on passe devant le Chalet Suisse : on se demande si on a pas subi une téléportation entretemps. Puis on est rapidement guidé par les aboiements des chiens. On arrive à l’accueil et on est gentiment accueilli par deux chats et trois toutous qui vous souhaitent la bienvenue. Puis vient le tour de l’accueil :

« Bonjour, vous désirez ?
– Oui bonjour, voilà j’voudrais adopter un chat s’il vous plait.
– Veuillez patientez, je vous amène quelqu’un. »

J’ai un peu attendu mais j’imagine qu’il sont débordés par toute la joyeuse bande d’animaux à adopter. C’est la vétérinaire qui est venue, je lui ai reformulé ma demande est nous sommes allées aux présentations, je n’avais que l’embarras du choix … après c’est assez difficile de voir ces minous en cage, malgré cela j’ai trouvé que l’ensemble du personnel reflétait l’amour pour les bêtes, je leurs fais confiance pour ce qui est de l’occupation en attendant des âmes charitables qui souhaitent augmenter leur karma comme moi. Pour le reste, malheureusement ils n’ont pas le choix.

Au bout de dix minutes, on m’a présentée à un petit matou tout noir, un « vrai moteur diesel » dixit la vétérinaire. Je l’ai regardé, le chat m’a regardée, j’ai souri, le chat a cligné des yeux, j’ai caressé le chat, le chat a ronronné. Bref. J’avais eu le coup de foudre. J’ai toutefois tenu à voir le reste des minous, mais dans ma tête le choix était fait, en dépit du regard effrayé d’une gamine « papaaaaaa, la dame elle a pris un chat noiiiir c’est une sorcièèèèère ».

Le chat en question est un Ciotadien de huit mois capturé par la fourrière, qui a quand même fait le trajet jusqu’à Marseille pour le ramener, lui épargnant une mort douloureuse et injuste. Aujourd’hui il est donc chez moi. Il faut savoir que la SPA vous livre contre 150 euros un chat adulte, mais qui plus est pucé (ça remplace le tatouage), castré et vacciné. On vous fournit un « passeport » c’est un peu comme le carnet de Santé à nous humains, avec plein de rendez-vous vétérinaires à honorer. Rentrée à la maison, j’ai eu également la bonne surprise de voir qu’il était propre et qu’il savait où faire ses griffes. Je dis donc un bravo à la SPA de Marseille pour son travail actuel (il semblerait qu’elle n’a pas toujours eu bonne réputation) et je leur souhaite une bonne continuation dans ses œuvres.

Bref. J’ai adopté un chat.

Et en plus il se range de lui-même dans les étagères !